Je commence à en avoir ras le bol de l’I. A. !.. qui d’ailleurs s’appelait « logiciel » autrefois

On ne peut plus allumer une seule station de radio ou d’autres médias (classiques ou alternatifs) sans qu’on nous bassine à tour de bras avec de l’I. A.

Comme s’il ne pouvait exister autre chose dans la vie que de l’I. A (Intelligence prétendument Artificielle). Et en plus, ils confondent les programmes informatiques (utilisés depuis plus de vingt ans) avec les I. A. générant des textes, des résumés et des vidéos.

Cela dit, vous le savez comme moi,quand tous les médias de la planète (radios, télé, internet, etc.) parlent à l’unisson d’un seul thème, c’est qu’ils en ont reçu l’ordre de leurs propriétaires (une poignée d’oligarques milliardaires qui agissent soit en direct soit par subventions interposées).

Et en général, si ces groupes financiers sont tous d’accord sur quelque chose, c’est qu’ils nous préparent un de ces coups tordus dont ils sont coutumiers.

1- Quel est but poursuivi par ces avalanches d’informations et de discours sur l’I. A ?

2- Qu’est-ce que l’I. A. ? l’I. A. n’est pas une divinité. Elle existe depuis les débuts de l’informatique. On l’appelait alors Logiciel ou Programme informatique.

3 -Quel est le plan des services spécialisés ?

1-Quel est le but de cette avalanche de discours sur l’I. A.

Le but qu’ils poursuivent, j’imagine que vous l’avez déjà compris, puisque de toute façon ce n’est même pas caché.

Leur but est de remplacer les démocraties (et toutes les autres formes de gouvernements, monarchie, etc.) par une « technocratie ». C’est-à-dire un gouvernement géré par la technologie et par des programmes informatiques (programmes dont ces milliardaires sont propriétaires évidemment, ce qui signifie concrètement que c’est eux qui dirigeraient la planète). Parce que les programmes informatiques ne sont pas des divinités, mais juste des programmes qui ne font que ce que leurs concepteurs auront décidé qu’ils feront.

Nous faire croire que c’est inéluctable.

Tout ce déversement de discours sur l’I. A. répétant que soit c’est fantastique, soit c’est la fin du monde (d’ailleurs pour la presse, c’est la fin du monde tout le temps et pour tous les sujets) Bref, ce déferlement de discours n’a pour finalité que de nous submerger de sorte que les populations soient convaincues qu’introduire de l’I. A. à tous les échelons de la société est inéluctable. Et ainsi que les populations acceptent passivement d’être dirigées par des programmes informatiques.

Rien n’est jamais joué d’avance. Chaque population peut décider de son avenir.

Eh bien, ces milliardaires avides de pouvoir sur les populations ont tort ! Rien n’est inéluctable. Chaque population peut décider par elle-même ce que sera son futur. Quelle que soit la propagande des médias, des institutions et de tous ces milliardaires d’un jour (dont la fortune ne repose que sur des cours de Bourse virtuels, et qui ne seraient rien sans les commandes en provenance des Etats, c’est-à-dire des impôts).

Les abus de pouvoir en cours qu’ils espèrent légaliser.

En Europe.

En se fondant sur l’apathie des populations et des responsables (politiques, administratifs ou juridiques), ils ont déjà voulu établir leur mainmise technocratique sur un petit pays européen, l’Albanie, en installant comme ministre, un personnage virtuel dirigé par une « Intelligence artificielle » qui n’est, répétons-le, qu’un programme informatique géré en arrière-plan par des informaticiens.

Ils ont appelé cela un Ministre piloté par l’I A.

En Allemagne. Le système judiciaire est en train de travailler pour transformer leur activité (procès, tribunaux, etc.) pour la placer sous l’égide d’une I. A.. Ce qui signifie, si on les laisse aller au bout de leur projet, que les jugements seraient rendus non pas par des personnes humaines, mais par des programmes informatiques, gérés – soulignons-le encore – par des informaticiens qui l’administrent en arrière-plan. Des informaticiens payés… il faut toujours garder cela en tête… par leur société d’I. A. lesquelles appartiennent toutes à la même poignée de milliardaires.

Autrement dit, les décisions de « justice » ne seront que les décisions voulues par cette poignée d’individus.

En Amérique.

** Immense incendie dévastateur à Hawaï (incendie intervenu, comme par hasard, juste après le refus des habitants de céder leurs propriétés). Interdiction aux pompiers et sauveteurs de se rendre sur place (vous êtes suffisamment intelligents pour en deviner la raison).

Résultat. Destruction quasi totale, des propriétés qui ne valent plus rien, des opposants morts « opportunément » dans ces embrasements.

Des domaines immenses sont achetés par des milliardaires d’Internet sur lesquels ils y établissent un régime politique différend de ceux des pays où se situent ces propriétés. Dans ces mégas cités, les habitants sont soumis aux lois promulguées par le Conseil d’Administration de la société financière propriétaire des lieux.

Ces villes sont autonomes, les Etats n’ont pas leur mot à dire. Le gouvernement de ces cités technocratiques est administré par cette société, aidée bien entendu par une Intelligence Artificielle et toutes les caméras de vidéos surveillance, de reconnaissance faciale et de capteurs de données que vous pouvez imaginer.

Entre parenthèses, si vous êtes invités (ou si vous séjournez dans un hôtel) dont la salle de bain est équipée d’un miroir connecté, placez une serviette épaisse sur la glace. Miroir connecté = captation et enregistrement de tout ce que vous ferez dans le plus simple appareil.

2- Qu’est-ce que l’I. A – Une I. A. n’est pas une divinité. C’est un programme informatique qui fait ce que ses concepteurs lui disent de faire.

Tant pis pour ceux qui aimeraient faire passer l’I. A. pour un être surnaturel… dont on devrait suivre aveuglément les décisions.

L’I. A. existe depuis les débuts de l’informatique. Simplement, les informaticiens d’alors la désignaient par d’autres termes. Ils l’appelaient Logiciel ou Programme informatique.

Ces pionniers de l’informatique auraient trouvé d’une stupidité totale d’affubler leurs logiciels du titre d’Intelligence, vu que ces logiciels ne faisaient que ce que, eux, avaient programmé qu’ils feraient.

Exemples de logiciels qu’on pourrait appeler, par méconnaissance, Intelligence artificielle.

Vous connaissez les traitements de texte, par exemple Open Office ou libre Office (logiciels libres et gratuits) ou Word (pas libre et pas gratuit).

Eh bien, en 2006, avec ce « vieil » Open 0ffice, je pouvais réaliser les opérations suivantes :

Dans un roman, si j’avais mal orthographié un mot (supposons que j’avais écrit Païsans au lieu de Paysans). Grâce à la fonction « Chercher et remplacer », d’un seul clic, je remplaçais tous les mots Païsans par Paysans. Je n’avais pas besoin de relire les 200 pages afin de localiser ces mots. Un gain de temps fantastique. Mais aucune bribe d’intelligence de la part de la machine, elle avait été programmée pour cette action.

Et ce n’est pas parce que vous pouvez de nos jours indiquer vocalement « Remplace tous les mots Païsans par paysans » que la machine est devenue intelligente.

Mais vous pouvez être certains que les médias crient sur tous les tons que c’est de l’Intelligence artificielle.

Autre exemple.

Toujours sur Open office, voici une vingtaine d’années, je pouvais comparer deux textes que j’avais écrits. Une ancienne version, et une version corrigée.

D’un clic de ma souris, je sélectionnais ces deux versions, et le logiciel me soulignait les mots que j’avais ajoutés ou retranchés ainsi que tous les passages modifiés. Etait-ce de l’intelligence ? De ma part, oui. Venant du logiciel, non, il ne faisait qu’exécuter la fonction que les programmeurs lui avaient intégrée.

Aujourd’hui, une personne utilisant la prétendue Intelligence Artificielle obtient le même résultat, mais au lieu d’utiliser la souris, elle utilise le synthétiseur vocal.

Exemple 3 : générer 100 textes différents à partir d’un premier texte.

Voici une vingtaine d’années, plus un site internet avait de liens (avec d’autres sites), plus il grimpait dans le classement de Google.

Le jeu pour les administrateurs de sites était alors de publier des articles sur des dizaines plateformes de publications, ces articles étant pourvus d’un lien vers leurs sites. Comme les gérants de ces plateformes n’acceptaient que des textes uniques, c’est-à-dire non publiés ailleurs, comment faire pour arriver à poster le même texte sur 100 ou 200 plateformes ?

Eh bien, plusieurs logiciels (gratuits au début, puis payants) proposèrent leurs services. A partir d’un texte de base, ils généraient alors des dizaines de textes en quelques minutes.

Un gain de temps fantastique pour ceux qui postaient ces articles à la chaîne. Plus besoin de se démener pour produire des textes uniques, le logiciel le faisait à leur place.

Mais était-ce de l’Intelligence ?

Personne parmi leurs utilisateurs ne lui aurait accordé ce titre. Ils savaient bien que ce n’était qu’un programme informatique.

Vingt ans après, la technique a progressé évidemment. Les logiciels produisent, en plus des textes qu’on lui demande, des résumés ou d’autres choses. Mais, ce n’est pas de l’intelligence. C’est juste une progression technique.

Petite anecdote amusante.

Un cabinet d’avocats ayant fait appel à un de ces logiciels pour diffuser des dizaines de textes (prétendument uniques et faits à la main) s’est fait démasquer un jour.

Une des versions produites par le programme avait utilisé un synonyme de « cabinet » qu’aucun humain n’aurait employé. Et ainsi, l’article invitait les lecteurs à découvrir ses W. C. Quel moment de fou rire !

Aujourd’hui, notre « I. A. » ne ferait plus cette erreur. Pourquoi ? Parce que des humains l’ont « entraîné », c’est-à-dire qu’ils ont rectifié le programme pour y intégrer le concept de cabinet en tant qu’activité professionnelle lorsque ce mot est utilisé dans un contexte professionnel.

Il n’y a pas d’Intelligence dans l’I. A.

Comme vous l’avez vu à travers ces exemples datant de plus de vingt ans, il n’y a pas d’intelligence dans la technologie et dans l’informatique. Ce ne sont que des programmes qui comportent des millions de lignes pour prendre en compte les différents aspects de ce à quoi ce logiciel est censé répondre.

Ces lignes sont rectifiées quotidiennement par des milliers de « petites mains », des milliers d’ouvriers de l’informatique, pour les ajuster quand des erreurs ou des confusions surviennent.

Mais ces programmes ne font que ce que les informaticiens ont programmé.

Drones de surveillance.

Si, par exemple, des informaticiens ont programmé une série de drones pour tirer par fusil mitrailleur sur tous les hommes bruns de plus d’un mètre cinquante qui pénètrent dans un certain périmètre. C’est ce que ces machines feront. Leurs programmateurs n’ont pas besoin d’être présents.

Ces drones de surveillance laisseront passer les hommes blonds, les femmes, les enfants, mais dès qu’un homme brun se profilera à l’horizon, ils l’abattront.

En cela, ces drones auront l’air d’être intelligents, mais ils ne le sont pas. Ils ont juste été programmés pour cette tâche (avec des milliers de photos d’hommes brun en stock afin savoir les détecter. Mais la faille, c’est qu’ils laisseront passer les hommes de petite taille, ce que ne fera jamais un regard humain).

C’est la même chose pour toutes les machines que l’on dit pilotées par l’IA.

Les vrais dangers de l’I. A.

Le danger principal, c’est l’obligation juridique de suivre les décisions prises par ces programmes informatiques, qui ne peuvent fonctionner réellement que par le regroupement de toutes les informations concernant chaque personne. (Voilà pourquoi, ils ont besoin de bâtiments gigantesques « dta centers » pour stocker ces informations)

La captation de ces informations s’effectue par l’enregistrement des caméras de surveillance, la reconnaissance faciale, la reconnaissance vocale (la captation et l’enregistrement de tout ce que vous dites, même en chuchotant, certains détecteurs sont sensibles à ce point). Le regroupement également de toutes les informations sur vos achats, vos contacts, vos déplacements, vos habitudes de vie, vos opinions, votre état d’esprit, qui vous aimez, avec qui vous sortez (amicalement ou amoureusement)…

(Voyez la page suivante les vrais dangers de l’I. A. « Obligation juridique de suivre les ordres d’une machine » qui vous détaille davantage ces obligations d’obéir aux conclusions d’une machine.)

Ces informations sont stockées dans d’immenses centres de données appelés « data centers » et sont utilisées par des personnes que vous ne connaissez pas (et qui, par ailleurs, se tiennent bien cachées) dans le but de vous contraindre à certaines actions ou de restreindre vos droits en fonction de ce que de « hauts » personnages non élus auront décidé selon leur humeur ou leur plan.

Là est le véritable danger.

Autre danger – Etouffer la capacité des humains à chercher par eux-mêmes à décider par eux-mêmes.

Ce danger-ci découle évidemment du précédent, à la différence qu’il n’est pas imposé par la force, mais par l’obligation « morale » de faire comme les autres, ou du moins comme on suppose que les autres font.

Parce que, voyez-vous, on en parle tellement dans les médias, dans les émissions de télé et de radios, et dans les discussions entre amis, que le citoyen lambda finit par croire que « tout le monde » utilise l’IA et en accepte les décisions. Alors, pour ne pas rester à l’écart du monde, il s’y met lui aussi.

** Donc, dans un premier temps, il s’efforce d’adopter le point de vue commun que l’IA serait une sorte de divinité ou d’être surnaturel qui sait tout. Même si, au fond de lui, il sait qu’il ne s’agit que d’un programme informatique, un logiciel. Mais par peur d’être différent, il s’efforcera d’éteindre cette connaissance pour ne parler de l’IA que comme d’un être surnaturel.

** Dans un second temps, il ne fera plus l’effort de rechercher par lui-même une information (parce que c’est « moralement » dépassé) ni de vérifier si elle est réelle. Il acceptera comme Parole d’Evangile n’importe quelle conclusion que la machine lui transmettra.

(Des conclusions programmées à l’avance par les informaticiens qui conçoivent le système de réponse.)

Qu’est-ce que cela implique ?

Cela implique que ces personnes-là décident d’accorder une confiance aveugle dans les informations que produit cette machine. Ce qui est un premier pas vers l’acceptation de toutes les décisions futures, et l’obligation juridique de suivre ces décisions.

3- Le plan de domination des services spécialisés.

C’est très malin de la part des cabinets conseils et autres services spécialisés qui ont élaboré ce plan conduisant progressivement à la perte d’autonomie du citoyen et sa domination totale par une poignée d’oligarques.

Ce plan est d’une grande simplicité

1- Obtenir l’accord des populations pour considérer que les logiciels informatiques rebaptisés I. A. forment une sorte d’être surnaturel qui ne peut pas se tromper.

2- Obtenir que les populations abandonnent l’envie de rechercher ou de vérifier par elles-mêmes les conclusions transmises, sous le prétexte que ce serait une perte de temps. (D’où une baisse de leur capacité d’analyse).

3- Obtenir de la part des gouvernements l’adoption de mesures qui rendraient obligatoire d’obéir aux conclusions produites par une I. A. (Le coup de la ministre virtuelle d’Albanie n’étant qu’un essai parmi d’autres.)

Montres connectées, voitures connectées, lunettes connectées : ces appareils ne font pas qu’espionner leur porteur, mais enregistrent tout ce qui se dit ou se fait autour.

Si dans votre entourage quelqu’un utilise des lunettes connectées, prenez en compte que celles-ci vous filment (sans vous demander votre avis). Et ne croyez pas que la petite diode qui, selon les constructeurs, s’éclaire lorsque l’appareil fonctionne vous protège de l’espionnage. Le mensonge est une spécialité des GAFAM quand il s’agit de vous espionner par toutes les astuces possibles.

Quant aux véhicules, s’ils comportent des caméras (de recul ou d’autres choses), interrogez-vous pour connaître l’utilisation qui en est faite à distance. Ces caméras sont-elles uniquement à usage local ou sont-elles connectées avec un dispositif qui les enregistrent à distance ?

La technologie est formidable et ne doit pas être un outil de domination.

A la lecture de cet article, on pourrait croire que je suis contre les progrès de la technologie.

Pas du tout. Au contraire, elle nous offre des possibilités extraordinaires. Et je suis ravi d’assister à son émergence.

Ce contre quoi, je proteste, c’est la mainmise de la haute finance sur les outils informatiques, et sa volonté d’utiliser ces outils dans un objectif de domination totale sur chaque humain de cette planète.

Que la haute finance retrouve les vertus de l’honnêteté !

C’est mon souhait. Que ces grands financiers qui ne trouvent de plaisir que dans la domination et l’écrasement d’autrui reviennent à des états d’esprit plus sereins, où seule les anime la joie de voir les autres s’épanouir librement.

(Patrick Huet.)

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