Sachez qui vous attaque dans cette affaire du coronavirus !

(Article de Patrick Huet.)

Dans cette profusion de faits, d’informations et de contre-informations autour du coronavirus, il est indispensable que vous compreniez vraiment qui sont vos ennemis véritables. C’est sur ceux-là que vous devez porter votre attention afin de ne plus vous laisser piéger.

Nous vous livrons d’abord la liste, puis dans une seconde partie les explications sur celle-ci.

Ces ennemis sont classés dans l’ordre d’importance pour la France. (Dans d’autres pays, il se peut que ce soit différent, mais pour la France, c’est dans cet ordre précis.)

1) Liste des ennemis dans l’affaire du coronavirus.

  • * Les médias installés (dits encore médias mainstream). Plus certains médias alternatifs et lettres d’information (newsletters) privées.
  • * Les hommes et femmes installés dans l’appareil d’État, et inféodés aux grands labos.
  • * L’ O. M. S. (Organisation Mondiale pour la Santé).
  • * La Fondation Bill et Mélinda Gates.
  • * La population française elle-même (du moins une frange de la population).
  • * Le gouvernement après le 10 mars 2020 (je précise bien après le 10 mars, pas avant).

2) Informations importantes.

2-1- Note de précision au sujet du gouvernement.

Il peut sembler étonnant que je place le gouvernement en fin de liste, et seulement par rapport à ses actions après le 10 mars. Mais à l’analyse des éléments dont je dispose (que je développerai dans la seconde partie), il apparaît que le gouvernement a, au contraire, essayé de protéger la population avant le 10 mars.

Ne pas confondre le gouvernement avec les Hommes des labos introduits aux échelons administratifs et qui ont saboté l’appareil d’État et l’organisation de la Santé en France depuis des années (et spécialement ces derniers mois).

Ne pas confondre non plus que je parle ici uniquement de ce qui a trait à l’affaire du coronavirus, et non des colères, des haines et des erreurs accumulées sur d’autres sujets comme les retraites, les impôts, etc. En ce qui concerne le coronavirus, ce n’est qu’au mois de mars (surtout après le 10 mars) que le gouvernement s’est incliné face aux ordres de l’OMS et des labos, qu’il a changé de cap pour obéir à la lettre aux directives de l’OMS (dont l’objectif était, et reste toujours, de transformer les appareils d’État de chaque pays en outil d’oppression de leur propre population.)

2-2- H2 Dangerosité ou pas du coronavirus.

Peu à peu les médecins se mettent à parler et les informations à circuler.

Qu’est-ce que le COVID-19 et le coronavirus ? Les médias, avec beaucoup de réticences, commencent à révéler que le coronavirus n’est pas un virus unique, mais qu’il s’agit d’une famille dont chaque élément possède une particularité qui lui est propre. On apprend ainsi que les coronavirus existent depuis des années. Dans quelque temps, ils finiront par avouer que les coronavirus sont là depuis des centaines d’années.

Alors qu’est-ce qu’un coronavirus ? En gros, c’est la famille de virus qui provoquent des rhumes. (Le covid-19 n’étant qu’un virus de cette famille). Alors, quand on répétait partout que les personnes atteintes du covid-19 présentaient les symptômes d’un rhume, ce n’était guère étonnant, puisque c’est un rhume !!!

Comme indiqué ci-dessus, des médecins commencent à réagir et à rapporter que les statistiques dénombrant le nombre de victimes du covid sont fausses, arrangées d’une façon ou d’une autre pour faire croire à une hécatombe alors qu’il n’en est rien. (Voir à ce sujet l’article « les statistiques sot fausses » .

3) Explications complémentaires sur cette liste.

* Les médias installés (dits encore médias mainstream). Plus certains médias alternatifs et lettres d’information (newsletters) privées.

J’évoque le sujet des médias plus en détail dans l’article suivant : « liste des médias fiables ».

Petit retour en arrière.

Depuis dix ans, les médias de toute la planète, et bien sûr ceux de la France, luttent avec acharnement pour instaurer un confinement de la population. Cela commença avec le H1N1. Peu se souviennent du formidable battage qui débuta (en Amérique latine cette fois-là), de certains maires de France qui voulaient interdire aux gens de s’embrasser dans leur commune, de l’organisation militaire pour forcer la population à s’injecter un vaccin que les médecins de ville n’avaient pas le droit de détenir (et donc, analyser son contenu). Chaque année, sans relâche, les médias renouvelaient leur attaque avec un nouveau virus et une prétendue épidémie. L’année dernière, en 2019, c’était la rougeole. Je me rappelle même avoir lu dans un journal (le Progrès je crois) une carte de France avec le nombre répertoriant le nombre de cas dans chaque département.

Pour une raison ou une autre, leur battage n’a pas réussi.

La manipulation de l’information et la propagande à outrance.

Cette année, grâce au nom du Coronavirus inconnu du grand public (qui ne connaissait que le nom de rhume), les médias ont analysé leurs erreurs des années passées et se sont lancés cette fois-ci dans une offensive ultime. Pas juste des articles, mais des mises en scène spectaculaires (avec l’aide de l’O. M. S. et quelques politiques). Des personnels soignants en habits de cosmonautes, tel malade rapatrié sous caisson étanche, etc.

Évidemment, ils se sont bien gardés de préciser qu’il n’y avait pas un coronavirus, mais une famille, la famille de virus qui provoquaient des rhumes. Et encore moins annoncé qu’ils étaient présents en France et dans le monde depuis des centaines d’années.

Chaque semaine, on accentuait la dangerosité, de nouveaux articles plus alarmants les uns que les autres, des tricheries, des mensonges, de fausses « révélations » (le virus viendrait de ceci de cela, et d’ailleurs). Ils criaient sur toutes les formes qu’il fallait « protéger » la France. Un raz de marée de terreur sans fin.

À l’inverse de leurs précédentes offensives, des personnalités de premier plan furent intégrées dans leur plan d’attaque (et cela a dû jouer aussi dans le basculement de la population). Je me souviens par exemple d’une chronique de Laurence Ferrari dans le journal « 20 minutes » laquelle demandait à ce qu’on ferme les écoles. Oh, bien sûr, elle écrivait dans son billet que les enfants ne craignaient strictement rien, mais en concluait quand même qu’il fallait fermer les écoles et diffusait le Hastag #fermonsnosecoles. (Ce qui révélait, notamment, à moi qui n’étais ni sur Facebook ni sur Twitter, qu’il y avait une attaque d’ampleur également sur les réseaux sociaux). Je prends l’exemple de Laurence Ferrari juste parce que c’est le dernier article que j’ai lu avant le confinement, mais à peu près toutes les personnalités qui intervenaient dans ces journaux gratuits concluaient leur propos par leur souhait (ou leur volonté profonde) d’un confinement et de mesures drastiques.

N’ayant pas la télévision et que la radio (un choix volontaire), malgré tout, depuis la mi-février j’étais obligé de me cantonner aux radios musicales, juste pour la paix de mes oreilles. C’est dire combien la propagande de terreur avait atteint un volume absolument sans précédent.

Ce n’était plus de l’information. C’était une volonté acharnée de briser la résistance des habitants.

C’était ni plus ni moins qu’un bombardement généralisé à tous les échelons de la société.

La manipulation des médias alternatifs.

Dans le même temps, les médias alternatifs et les lettres d’informations privées (qui d’habitude offraient une information plus juste) avaient été pris en main et diffusaient eux aussi une épouvante sans nom.

Ce n’est que le 24 février que je compris véritablement l’ampleur de l’attaque. C’était une offensive contre toutes les populations, par tous les vecteurs de communication existants. Et que les médias alternatifs que je lisais parfois avaient eu aussi changé de camp pour relayer l’épouvante et faire basculer la population.

De nos jours (au 17 mai où j’écris ces lignes), les gens n’ont pas encore compris totalement qui est leur ennemi principal dans cette affaire du coronavirus. Car les médias tournent désormais le projecteur sur le gouvernement. Mais le gouvernement n’a fait que céder aux pressions des médias (et des personnalités et des organismes manipulés par ces médias).

Sans le bombardement des médias (il s’agit d’un bombardement), ni la population ni le gouvernement ne seraient tombés (vous avez été séquestrés, n’est-ce pas ? Donc la population est tombée). Sans l’offensive ultime des médias (installés ou alternatifs), l’affaire du coronavirus se serait éteinte comme l’affaire de la rougeole en 2019 (et le H1N1 il y a 10 ans).

Votre ennemi est toujours là.

Reconnaissez qui est votre ennemi, car il est toujours présent. Et si vous voulez prendre votre revanche, c’est vers les médias qu’il faut vous tourner et les poursuivre en justice pour « fake news » puisqu’il existe une telle loi, et pour des dommages et intérêts si vous avez subi des pertes financières dues à votre séquestration.

* Les hommes et femmes installés dans l’appareil d’État, et inféodés aux grands labos.

L’appareil d’État comprend une multitude d’échelons et d’organismes. Dans le cas qui nous intéresse, c’est le domaine de la Santé qui nous intéresse. On critique les ARS (Agence régionale de la Santé), l’Inserm, l’Hôpital, etc. Mais ce ne sont pas ces organismes qui sont défectueux. Ce sont certains de ces hommes et femmes installés à la tête de ces institutions qui, d’une manière ou d’une autre, sont inféodés aux labos.

Ils ont pris le contrôle administratif de l’Hôpital (voir l’article « Qui dirige la Santé ? »). Ils ont volontairement supprimé les lits (la capacité à recevoir des malades), ils ont chamboulé tout ce qui fonctionnait pour des absurdités. Ils ont utilisé les ARS et d’autres institutions pour interdire aux médecins leur droit au traitement de leur choix, interdire le métier d’herboriste, interdire tout ce qui pouvait soigner de façon naturelle afin qu’il ne subsiste qu’un seul choix : les produits entièrement chimiques des labos et les vaccins. Rien d’autre.

On sait déjà que sur un milliard de masques que disposait le domaine de la Santé en 2009, une quantité phénoménale a été détruite (voici quelques mois à peine, dont une partie en 2020), que des respirateurs (appareils aidant les personnes à respirer) ont été détruits… L’enquête déterminera qui a donné de tels ordres. Je doute que ce soit quelqu’un du gouvernement. À mon avis, il s’agit d’une décision « administrative » provenant de l’appareil d’État. Ce que j’appelle des saboteurs au service, non pas de la France, mais de certaines multinationales.

Ils se sont approprié le domaine de la Santé.

En utilisant (au profit des labos) l’appareil administratif de la Santé, ces hommes et ces femmes ont obtenu un pouvoir de contrôle abusif sur la population. Ils ont obtenu le pouvoir de décider quel produit doit être utilisé dans les soins et tel autre non, le pouvoir d’imposer des vaccins et d’interdire que l’on mette en cause leur composition, d’exclure des médecins qui ne sont pas soumis aux ordres du tout-chimique, d’interdire des traitements qui guérissent pour que seul un vaccin rémunérateur soit employé.

Ce sont ces hommes et ces femmes qui, à l’échelon supérieur de l’État, se sont acharnés à obtenir le confinement de la population. Et se battent encore sur tous les plateaux pour convaincre la population de la dangerosité du coronavirus et de l’exigence d’un vaccin.

Si les hommes et les femmes qui dirigent les institutions médicales agissaient uniquement dans l’intérêt de la population, ils n’auraient jamais fait passer le coronavirus comme l’équivalent de la peste, mais lui aurait fourni l’information correcte vis-à-vis de ce micro-organisme.

Et jamais, ils ne se seraient soumis aux directives insensées de l’OMS et de Bill Gates.

(C’est aussi la raison pour laquelle, le 29 mars, j’appelais au rassemblement de tous les professionnels de la Santé, pour qu’ils reprennent le contrôle de ces institutions décisionnaires. Lien.)

* L’O. M. S. (Organisation Mondiale pour la Santé).

Au début, j’ignorais totalement le rôle de l’OMS dans le coronavirus.

Ce n’est que par hasard, fin mars, en communiquant avec des médecins canadiens que j’appris que le Québec avait été placé sous confinement (jusqu’en mai) sous le même schéma : l’État d’urgence sanitaire. Cela m’intrigua.

Deux semaines plus tard, j’appris que « l’État d’urgence sanitaire » était un ordre provenant de l’OMS à destination de tous les pays. De plus, l’ordre du « confinement » provenait également de l’OMS, soutenu par le même argument, que ce soit aux USA ou ailleurs, à savoir : pour éviter le débordement des hôpitaux et faire en sorte que l’afflux des malades se fasse progressivement.

Désinformation des institutions médicales.

Dans cet intervalle, j’apprenais aussi que depuis octobre 2019, l’OMS préparait les services de Santé de tous les pays à cette « épidémie de coronavirus ». Des infirmiers libéraux rapportèrent « c’était tous les jours, tous les jours. » Des images, des graphiques, des informations de toute nature… de telle sorte que les équipes médicales (dans le public comme dans le privé – en France comme dans les autres pays) étaient persuadées qu’un virus aux conséquences dramatiques allait décimer les populations de leur pays.

Désinformation des institutions administratives.

Dans le même temps, ces informations étaient relayées par le biais des réseaux internes des institutions administratives.

Ceci expliquait que lorsque je me suis adressé aux mairies pour les mettre en garde, je me suis heurté à une muraille tant, les responsables (à tous niveaux) étaient convaincus qu’une horreur sans nom allait s’abattre sur la France.

Si le virus était véritablement un fléau, ces instructions auraient pu se comprendre. Mais faire passer un virus bénin pour quelque chose de similaire à la peste, cela relève de la justice.

D’autant que l’OMS n’est en aucun cas l’émanation des Nations Unies. Elle a été fondée par des intérêts privés et son financement provient à 80 % des entreprises pharmaceutiques. Son premier contributeur étant Bill Gates par le biais de sa Fondation.

* La Fondation Bill et Mélinda Gates.

Bille Gates a créé une fondation dont la vocation (sur papier) est philanthropique.

Toutefois, les revenus de cette Fondation sont alimentés par une société (dont on ne sait rien, car elle est dirigée uniquement par Bill et Mélinda Gates). Cette société possède des actions dans de multiples labos pharmaceutiques, dans l’armement, dans l’agro-chimie (et défend entre autre Monsanto) et en tire ses revenus. En conséquence, quand la Fondation « offre » ses vaccins à divers Etats, en fait, par ricochet, elle en perçoit des dividendes. Mais le plus rémunérateur, c’est qu’un État impose à sa propre population un certain nombre de vaccins. Les sociétés dont la Fondation Bill Gates est actionnaire réalisent alors des chiffres d’affaires incommensurables.

À une époque, Bill Gates (fondateur de Microsoft) restait discret. Ce n’est plus le cas désormais. Télés, journaux, Intenet… il annonce ouvertement son jeu : vacciner 7 milliards d’habitants, et leur inclure un puçage électronique de façon à les tracer à tout moment et en tous lieux. Sa fondation mobilise 40 milliards de dollars dans cet objectif.

Alors qu’il passait voici peu par l’OMS, depuis deux semaines, il ne se donne même plus la peine de ce paravent, il se montre à visage découvert comme le véritable donneur d’ordre du confinement planétaire. Il presse les États à ne pas sortir du confinement avant le mois d’août et d’interdire les rassemblements tant que la population n’aura pas reçu le vaccin sur lequel ses hommes travaillent.

Remarque

Aussi délirants et mégalomanes que soient ses propos, il n’aurait jamais pu obtenir que les pays se soumettent à sa volonté si : 1) les médias n’avaient pas combattu pour lui, 2) si certains responsables du système de santé en France (comme ailleurs) n’avaient pas été séduits par les labos et si l’OMS n’avait pas été séduite par ses milliards de dollars.

* La population française elle-même (du moins une frange de la population).

Pourquoi la population elle-même est-elle coupable et son propre ennemi ? Parce qu’une large frange a accepté les mensonges.

Il est trop facile de porter la culpabilité sur les politiques, sur les institutions, sur les mégalomanes et d’écarter sa propre responsabilité. Une dictature ne s’installe que par l’accord de la population, ou plus précisément d’une large frange de celle-ci.

Depuis dix ans que les médias lancent chaque année un combat acharné pour effrayer les peuples de chaque pays avec les virus et les épidémies, n’allez pas me dire qu’ils ne pouvaient pas se douter de quelque chose ? N’allez pas me dire qu’ils n’avaient pas la possibilité d’effectuer des recherches alors qu’il n’y avait encore aucune censure sur Internet et les réseaux sociaux ?

Non ! Une large frange de la population était parfaitement d’accord pour accepter d’être manipulée. (Pour quelle raison, je l’ignore, mais son accord était total) D’accord pour avoir peur. D’accord pour être enfermée. D’accord pour tout, sauf pour réfléchir !

Cela n’aurait pas été grave s’il ne s’agissait que d’une faible minorité. Mais entre 2009 (le H1N1) et mars 2020, ce n’était pas le cas.

Par ailleurs, au lieu de se renseigner auprès de personnalités fiables, ils ont accepté d’être terrorisés. Sans l’aide active de la population, rien de tout cela n’aurait eu lieu (accepter d’avoir peur, c’est un acte, que vous le considériez comme tel ou non)

* Le gouvernement après le 10 mars 2020 (je précise bien après le 10 mars, pas avant).

Lorsque le gouvernement a choisi de répondre aux ordres de l’OMS et d’appliquer en totalité ses exigences, alors nous sommes sortis d’un gouvernement qui essayait de protéger sa population pour quelque chose qui n’était plus de nature démocratique. Un état d’urgence sanitaire n’existe pas dans le cadre législatif.

Dès lors, notre gouvernement s’est placé, de fait, sous l’autorité de l’OMS (et de ses experts) dont l’objectif était la vaccination à outrance et l’imposition d’un système de traçage planétaire.

Pour qu’elle raison ?

Il existe deux explications, qui d’ailleurs sont complémentaires.

  • 1) La pression gigantesque des médias.
  • 2) Les salariés qui refusaient d’aller au travail. Épouvantés qu’ils étaient par le coronavirus, ils prenaient des arrêts maladie à outrance, pas parce qu’ils étaient malades, mais parce qu’ils avaient peur d’attraper la maladie. Autrement dit, ils s’étaient déjà confinés. Le gouvernement n’a pas eu de soucis pour les astreindre au confinement, ils étaient déjà confinés. Et exigeaient que les autres le soient. Tandis qu’une autre frange soufflait de soulagement d’être enfin confinée.

Ainsi, selon un intervenant de la CGT, par peur d’un arrêt généralisé du travail dans les entreprises, le gouvernement a décidé de prendre les devants, pour montrer en quelque sorte, qu’il avait les cartes en main.

Quoi qu’il en soit, ce sont en définitive les hommes inféodés à l’OMS et aux labos qui ont pris le contrôle de la France : les assignations à résidence, les interdictions de soin (de la chloroquine notamment), le traçage obligatoire de la population, et tous les abus que l’on a pu constater.

Conclusion.

Bien sûr, actuellement l’État et le gouvernement font l’objet de poursuites et de plaintes.

Malheureusement, les plaintes dont j’ai pu prendre connaissances reposent toutes sur le fait que le coronavirus est un virus dangereux, ce qui est faux. Et par conséquent accrédite ce mensonge initial.

Pas une plainte qui ne vise ni l’OMS, ni les labos, ni Bill Gates, alors que ce sont eux qui ont tout organisé (et qui ont désorganisé notre système de santé au préalable).

  • La désorganisation des hôpitaux ? Ce sont les hommes inféodés aux labos et à l’OMS qui l’ont mise place (comme dans tous les autres pays d’ailleurs, de la Grèce jusqu’aux USA).
  • Les hôpitaux débordés ? Idem (ce sont ces personnes qui ont supprimé les lits d’hôpitaux créant un manque de place le jour où il serait nécessaire d’en avoir). Les urgences étaient déjà sur-saturées avant le COVID, certains blessés y sont même morts sans avoir eu le temps d’être soignés, faute de personnel. La sur-saturation était le quotidien des urgences depuis des années.
  • L’ultra fatigue des soignants ? Elle était déjà présente depuis des années (grâce et toujours par l’action de ces praticiens et administrateurs inféodés aux labos).
  • Le matériel médical (masques, gants, respirateurs) manquant ou détruits ? : l’enquête est en cours (mais il y a des chances que ces mêmes personnes soient impliquées).

Alors, (en ce qui concerne le coronavirus bien sûr, pas les impôts, les retraites, la surveillance ou autre chose) le gouvernement est-il votre ennemi ?

Avant le 10 mars, non. Il a essayé de son mieux avec ce qu’il avait en main.

Après le 10 mars, oui. Car il a cédé devant la pression des médias et la menace d’une grève généralisée, et qu’il a dès lors entrepris de faire du zèle (mise en scène d’hélicoptère, etc.), interdiction de la chloroquine. Préparation d’un système de traçage et d’espionnage de la population (probablement volonté d’instaurer une vaccination obligatoire)… coupable d’avoir été la courroie de transmission des directives d’une institution étrangère, l’OMS, laquelle agit entièrement sous les ordres de Bill Gates.

Est-il responsable des morts ? Encore faudrait-il que ces morts soient réellement dus au coronavirus. Or des médecins commencent à parler et à révéler que ces chiffres sont faux, que l’on a eu affaire à des falsifications éhontées.

Ce que j’en pense.

Pour moi, les incohérences que l’on relève et dont on accuse le gouvernement entre ses positions de janvier, février et celles de mars proviennent du fait qu’avant mars, il tentait tant bien que mal de protéger la population des assauts prédateurs de l’OMS face à l’imposture du COVID, et qu’après, il s’est malheureusement incliné.

Votre véritable ennemi.

Nous. C’est notre responsabilité à nous tous de ne pas avaler ce que rapportent les médias, de ne pas accepter que les labos s’introduisent dans l’appareil d’État.

Attaquez si vous voulez le gouvernement pour avoir baissé les bras, mais n’oubliez pas que c’est votre peur, votre terreur d’un virus, banal et bénin pour quasiment tout le monde, qui l’y a conduit.

Si vous avez la rage d’attaquer quelqu’un ou quelque chose, alors prenez-vous en à vous en premier lieu, et prenez-vous en aux principaux responsables : les médias, les hommes de l’OMS introduits dans les institutions décisionnaires, l’OMS et Bill Gates !

Vous avez tous les moyens à votre disposition.

Plainte contre les médias : il existe une loi contre les fake news.

Plainte contre les hommes de l’OMS dans l’État. C’est plus technique, mais une enquête sur la disparition et la destruction de matériel médical est en cours.

Plainte contre l’OMS. Il existe des Class Action (aux USA) et action de justice collective en France.

La Fondation Bill et Mélida Gates. Idem. Réclamez des dommages et intérêts. Réclamez l’équivalent financier de ce que vous avez perdu à cause du confinement. La Fondation vient de mettre sur la table 40 milliards de dollars en vue de vacciner les 7 milliards d’habitants de la terre et de leur introduire dans le corps une puce de surveillance.

Quarante milliards. Avec ce montant, vous avez de quoi vous faire rembourser, alors qu’attendez-vous pour lancer une « Class Acion » ?

Information : Une pétition est d’ailleurs ouverte contre la Fondation Gates demandant une enquête contre elle pour crime contre l’Humanité. Ici le lien https://petitions.whitehouse.gov/petition/we-call-investigations-bill-melinda-gates-foundation-medical-malpractice-crimes-against-humanity pour le signer.