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Cannabinoïdes – la tromperie du bien-être.

Cannabis et cannabinoïdes – la tromperie du bien-être.

Prétendre que certains composés du cannabis, les cannabinoïdes, possèdent des principes actifs bons pour la santé.

Comme l’expression « possède des principes actifs » est aussi floue que celle affirmant que tel produit « possède des principes » tout court. On peut y mettre ce qu’on y veut.

Et surtout avancer tout et n’importe quoi.

Une bonne orange – cultivée normalement (sans être inondée de produits chimiques) – contient bien plus de « principes actifs » notamment de la vitamine C si essentielle à la santé.

La manoeuvre des scientifiques.

Ce que font les scientifiques payés pour donner une version acceptable du cannabis, c’est tout d’abord

1) Décortiquer le cannabis en ses différents composés.

2) Avancer qu’un seul de ses composés (le THC) est dangereux.

3) Avancer ensuite que les autres composés (les cannabinoïdes) sont au contraire excellents pour le consommateur.

Parce que, voyez-vous, ils possèderaient… des principes actifs !

Ces discours étant abondamment illustrés de symboles, de termes alambiqués et de démonstrations chimiques que le commun des mortels serait bien en peine de vérifier.

Tout ceci pour donner une validation scientifique à des sornettes en éprouvette.

De sorte, que des magasins consacrés aux produits « bio » commencent à proposer en France des concentrés de cannabinoïdes, en profitant de la faille créée par les scientifiques auprès des services de l’État en scindant les différents composés du cannabis pour affirmer que seul l’un de ces composés (le THC) est une drogue.

Prétendre que les cannabinoïdes (composés du cannabis) n’ont pas d’effet sur le cerveau, mais n’apportent que du bien-être.

Comme dit précédemment, le cannabis est composé de plusieurs sous-produits.

Les scientifiques ont mis en accusation le THC (comme étant psycho-actif – c’est-à-dire qui agit sur le cerveau et sur le mental) pour mieux embellir les autres composants, tous réunis sous le terme vague et générique de « cannabinoïdes » ou CBD.

Une fantastique astuce qui permet de contourner la législation puisque, selon les affirmations péremptoires de ces scientifiques, ces composants du cannabis ne sont pas des drogues.

Pour parvenir à leurs fins, ils ont, élaboré une démonstration singulière qui vous explique en détail pourquoi les cannabinoïdes ne sont pas dangereux. Je vous la livre ici avant d’y porter mon analyse.

« Les CBD ne sont pas pyscho-actifs, mais bloquent l’action d’un enzyme qui règle la concentration d’anandanine, le neurotransmetteur connu pour provoquer un effet euphorisant. La quantité d’anandanine augmente, ce qui favorise la réponse endocannobinoïde du corps, etc.»

Et c’est pourquoi la personne va, selon eux, exulter d’euphorie sans abîmer son mental.

La conclusion de ce beau discours étant que, « ce n’est pas une drogue », mais quelque chose de fort anodin.

Seulement voilà, si une substance crée de « l’euphorie » c’est qu’elle agit forcément sur le psychisme.

C’est donc qu’elle est psycho-active en dépit des belles démonstrations écrites dans un langage scientifique tarabiscoté.

Par ailleurs, des journalistes indépendants ont noté que la consommation de cannabinoïdes crée l’envie d’en consommer davantage.

Eh, oui ! Un état euphorique… qui n’en voudrait pas encore un peu plus pour « oublier » ses soucis quotidiens et ses menus chagrins ?

Bref, c’est le début de la dépendance.

Consommer un produit pour fuir la réalité et les soucis, car on n’arrive plus à leur faire face, cela s’appelle prendre une drogue.

Et moins on fait face à ses problèmes, moins on est capable de les affronter. C’est la spirale de la dépendance aux drogues.

Les cannabinoïdes sont donc une drogue à part entière, contrairement à ce qu’affirment les scientifiques payés pour cela.

(Par de « l’avancement », des promotions internes, le défraiement généreux de conférences, etc.)

Remarque : les scientifiques ne peuvent cependant réfuter le fait que les cannabinoïdes traversent le système cellulaire. Étant solubles dans les corps gras (liposolubles), ils s’accumulent dans les tissus comportant de la graisse. Entre autres : le cerveau et le système nerveux.

Ceci est reconnu, même par les partisans des cannabinoïdes, qui toutefois n’en font jamais référence et en élucident bien vite le sujet.

Qu’une substance externe à l’organisme s’accumule dans le cerveau devrait pourtant les alerter. Parce qu’il y aura forcément une action qui s’y déroulera. Autrement dit, ils sont pyscho-actifs.

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