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Le texte du premier poème géant de Patrick Huet.

Une performance et un petit bijou de poésie.

Sur les chemins de l'aventure - un poème géant de Patrick Huet.

Plan de cette page.

1- Information au sujet de ce poème. (Thème de l’Aventure, écriture en direct, etc.)

2- Où se procurer le livre ? (Lien)

3- Liste des participants

4- Remerciements.

1- Information au sujet de ce poème.

Cet ouvrage vous propose le texte du premier poème géant composé par Patrick Huet.

Par poème géant, il faut entendre des poèmes dont la dimension dépasse les cinquante mètres de long. En l’occurrence, celui-ci mesure 66 m de long pour 1 m 60 de large.

Le thème du poème : L’aventure.

Lorsqu’il rédigea ce poème, Patrick Huet avait déjà réalisé deux grands périples, à savoir longer à pied tout le Rhône du glacier à la mer et toute la Saône de la source au confluent. Il était justement en train de préparer son troisième grand voyage, longer toute la Seine à pied.

C’est donc en étant baigné dans cette atmosphère de grands espaces, de départ vers des horizons nouveaux, de découvertes de terres inconnues qu’il écrivait ainsi peu à peu son poème. Ce poème est donc, dans sa trame même, façonné par le thème de l’aventure sous toutes ses formes, par le fait de s’affranchir du quotidien pour des ailleurs (proches ou lointains) dont tout reste à découvrir.

La forme du poème : poésie classique.

La forme est un élément primordial pour Patrick Huet. Elle détermine le rythme sur lequel il souhaite véhiculer et restituer le fond de ce qu’il ressent au fond de lui.

Il a donc choisi de composer le poème en alexandrins (des vers de douze pieds) réunis en strophes de dix vers (qui s’appellent des « dizains » – du chiffre dix).

Qu’est-ce qu’un quatrain ?

Rappelons qu’un quatrain représente une strophe de quatre vers. C’est la forme d’écriture la plus commune en poésie. Toutefois, l’auteur voulut privilégier pour son oeuvre une présentation plus originale, plus longue et plus en adéquation avec le thème de l’Aventure.

Le support du poème : un rouleau de tissu.

On appelle support ce sur quoi on écrit. Si c’est sur du papier (cahier, feuille libre, carnet) le terme générique est « support papier » . Ayant une affinité particulière pour la matière textile, Patrick Huet choisit d’écrire au feutre sur un immense rouleau de tissu. Le support de ce poème est donc du tissu, un rouleau qu’il acheta dans une boutique spécialisée après avoir longuement examiné toute la gamme proposée pour ne retenir que celui qui, au toucher comme au visuel, s’accordait à ses sens.

L’écriture en direct – le défi du public.

Voulant vivre l’aventure jusqu’au bout, Patrick Huet souhaitait que l’écriture elle-même fût une aventure.

C’est-à-dire, pas écrire dans le confort de son domicile des vers ensoleillés par le ciel de pays lointains bruissant de faits inconnus. Non, il voulait que l’acte d’écriture soit une réelle aventure.

Voilà donc pourquoi, il s’installa un beau matin dans une galerie commerciale très fréquentée (avec l’accord des responsables, bien sûr) et offrit sa plume à un défi jusque-là inédit.

Rien n’était composé à l’avance, tout devait être écrit sur place, en direct, sous le regard du public (et parfois des caméras de télévision). Et pour qu’il soit indéniable que c’était vraiment du direct, chacun pouvait l’aborder et lui proposer un mot (pas une phrase juste un mot ou un son). Et ce mot, Patrick Huet devait l’utiliser sur-le-champ dans son poème. Pas dans le corps du texte, mais comme rime. Ce qui, vous conviendrez, était un défi quasiment impossible à tenir sur une semaine.

Et pourtant Patrick Huet l’a fait.

Il est parvenu au terme de cette aventure épuisé par la tension continuelle, mais le regard ébloui par une aventure qu’il avait tentée et réussie. Et qui marquait un tournant dans sa carrière d’auteur.

Exemple de mot proposé.

Un des visiteurs lui a soumis le terme « loque » ou plus précisément le son « loque » . A charge donc pour l’auteur de l’intégrer comme rime dans son poème.

Voici donc ce qu’a rédigé Patrick Huet pour parvenir à imaginer deux vers cohérents (deux vers qui signifient quelque chose) et dont la rime finale est « loque », ceci tout en respectant le thème de l’aventure.

« Sais-tu qu’il existe d’infernales breLOQUES

Dans ces villes perdues dont les murs sont en LOQUES » ….

A vous de découvrir la suite.

2- Où se procurer le livre.

Vous pouvez acheter ce livre par le biais de notre boutique. En voici le lien : « Aventure » .

Ou directement auprès de Patrick Huet. Le prix du livre est de 15 euros (frais de port inclus pour la France).

Vous pouvez aussi le commander auprès d’une librairie, en lui communiquant le titre du livre, le nom de l’auteur Patrick Huet. Voici le numéro ISBN du livre :978-0-244-48925-0.

3- Liste des participants

Voici la liste des participants. C’est-à-dire les personnes qui ont accepté de jouer avec l’auteur, de le mettre au défi en lui proposant un son ou un mot, et de voir ce qu’il en résulterait. Quelle en serait la création.

Avec ce mot (juste un mot, attention, pas une phrase) ou un son, l’auteur devait être capable de l’utiliser comme rime de façon cohérente, et ceci, en direct sous les yeux du public.

Les participants sont classés dans l’ordre alphabétique.

Près de leur nom figure le mot ou le son qu’ils ont soumis à l’auteur.

A

– Amirouche Fatima. A proposé :  »ion ».

B

– Mlle Barbieri (championne de billes) : ial.

– Mme Brunet Anne-Marie (magasin de chocolats Voisin) :

thé / café et Chocolat /odorat.

C

– M. Cochet (visiteur) : printemps.

– Colomb Monique (peintre) : horizon.

D

– Mlle Donjon (collégienne) : papillon / évasion.

– Doppler Catherine (enseignante) : eille.

– Doppler Clémence (lycéenne) : ail.

– Doppler Mathilde (collégienne) : ice.

– Dorel Philippe (direction du Centre) : ège.

– Dumas Corine (Direction du Centre) :  »nis ».

– M. Durand (Visiteur) : aire ou ère.

G

– Galley Constance (visiteur) : constance.

– Mme Gervais (visiteur) : anémone.

– Granger Anne-Claire : amour.

H

– Mlle Hanoun Saïdi (collégienne) : im et is.

I

– Inizan Patricia : liberté / convivialité.

– Inizan Suzanne : jeunesse / vieillesse.

– Inizan Suzane : allégresse / tendresse.

– Infusini Robert (poète) : ure et loque.

J

– Jaillet Amandine (écolière) : accompagner.

– Jaillet Véronique (visiteur) : bulle d’écume.

L

– Lafoucrière Guy (poète) : tendu / perdu.

– Leclerc Thibault (écolier) : jaune.

M

– Mancilla Annie (visiteur) : plénitude.

– Marie (reporter de TLM – Télé Lyon Métropole) : amitié

– Matricon Yves (anti-imposteur) : imposture.

– M. Maurice (visiteur) : Cap Horn.

– Morellon Françoise (peintre) : eur.

– Moor-Tsang Prudence ( magasin Envie d’or) : pardonné.

– Mussot Laurent (centre commercial) : pognon.

N

– Nublat Joëlle (visiteur) : voyage.

– Nugier Janine (visiteur) : ciel / miel.

O

– Ockrent Christine : andouille.

P

– Monsieur Pied (visiteur) : pied.

– Planchet Claudie : lycanthrope.

– Poussier Patricia (poète) : ange.

– Prost Mireille : fleur.

R

– Room Nicole et Jean-Louis (visiteurs) : coeur / bonheur.

S

– M. Sangoire (visiteur) : Diane.

– M. Sangoire (visiteur) : laine / pollen.

V

– Villard Hortense (écolière) : naviguant.

– Voinson Bernard (visiteur) : aire.

4- Remerciements.

Patrick Huet tient à remercier la direction du centre commercial Saint-Genis 2 (à Saint-Genis Laval, dans le Rhône) entre autres, Monsieur Claude Malabry et Madame Corinne Dumas, à leur attention et leur sympathie, ainsi qu’à toute l’équipe du Centre qui contribua au succès de cette action.

5- Extraits du poème.

Si un jour ton regard vient heurter ta maison

Que les murs sont étroits, que se perd ta raison,

Comme un lac assoupi limité par des rives

De rocs amoncelés pour briser ses eaux vives,

Ne laisse pas ces murs, remparts du quotidien

Enserrer ton espace en le terne d’un lien,

Mais va chercher les fleurs perdues de l’amitié

Dans le fou de tes voeux, dans le bleu de l’été.

Il se peut qu’au-delà des villes peu joviales

Tu croises des trajets aux teintes plus cordiales.

—–

L’aventure, vois-tu, prend assise aussitôt

Que tu quittes le seuil de ta vie de robot.

Les parois trop usées du logis solitaire,

Qui voilaient le dessin de ta route si claire,

Ne peuvent plus dès lors happer cette impatience

Qui anime ton pas au sortir du silence.

Les rues qui torsadaient, te fermaient de béton

Dévoilent le damier des trottoirs à piéton

L’éclat d’un sourire que le jour te prolonge

Et la frange d’un ciel où crépite le songe.

Pour lire d’autres extraits

Cliquez ici : « extraits de poème » .

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