Qui dirige notre système de santé ?

Qui dirige notre système de santé actuel ? Et qui l’a détruit ?

(Article écrit par Patrick Huet.)

À l’heure où les responsables à la tête de notre système de santé semblent se comporter à l’inverse du bon sens, refusant un médicament qui a fait ses preuves, physiquement, dans la guérison du COVID-19 ; à l’heure où ils ont si bien manoeuvré qu’un milliard de masques ont disparu dans la nature, que l’on refuse la proposition des laboratoires des vétérinaires de fabriquer des tests de dépistages (alors qu’ils ont tout le matériel pour), que l’on a détruit du matériel de haute valeur, que l’on a supprimé des lits et des hôpitaux à tout va…. il est urgent de se demander :

Mais qui gouverne notre système de santé ?

Est-ce encore l’Etat ? Où est-ce d’autres personnes aux intérêts plus louches ?

Le livre dont je vais vous parler n’aborde pas le côté politique de la chose (qui n’est que de mon fait), il vous amène à réfléchir sur la dégradation du système de santé en France et comment cela s’est effectué.

Son auteur : Le docteur Dominique Persoons.

Son livre : Santé riche et médecine pauvre.

Si je vous parle de ce livre, c’est parce qu’une information m’a sauté aux yeux et a confirmé totalement ce que je pressentais, à savoir qu’il faut que les médecins honnêtes (qui représentent quand même la majorité de la profession) reprennent le contrôle des instances médicales décisionnaires.

Cette information, c’est celle-ci : dans les hôpitaux publics, il fut instaurée en 2004 une « nouvelle gouvernance » qui marque l’éviction quasi complète des praticiens des instances dirigeantes.

Un putsch à la tête des instances médicales dirigeantes !

Quand j’ai lu l’information ci-dessus, j’ai véritablement compris d’où venait la catastrophe que nous vivons actuellement.

Je n’avais jamais eu connaissance de ce fait, vu que je ne travaille pas dans le secteur médical. Mais que signifie donc cette nouvelle gouvernance ? Tout simplement un putsch qui a évincé les praticiens de la direction de ces instances. Ce ne sont plus les praticiens, médecins, professeurs, etc. qui dirigent le système de santé, mais des « êtres venus d’ailleurs » des énarques, des politiques… bref des personnes qui n’ont rien à y faire. Ou encore des personnes qui ne dédaignent pas les « petits et gros cadeaux » offerts généreusement par certains grands labos et certaines industries avides de nous vendre puis de nous imposer des vaccins obligatoires (comme ils le veulent avec l’affaire du COVID.

Bien sûr, la dégradation de notre système de santé ne date pas de 2004. Disons qu’il ne s’agit là que du putsch final.

Alors, praticiens de toute branche, il est temps de reprendre le contrôle de notre système de santé. Le milieu médical appartient à tous les soignants et pas à quelques-uns qui se sont octroyé le pouvoir absolu dans ces instances ! (lisez à cet effet l’article que j’ai publié à ce sujet « appel à l’union de toutes les branches de la Santé » .

Pour découvrir ce livre : Santé riche et médecine pauvre.

Son auteur : Le docteur Dominique Persoons. Titre : Santé riche et médecine pauvre.

Date de parution : 01/04/2016

Editeur : L’Harmattan Disponible en imprimé ou en numérique. Voici un lien pour l’acquérir « achat du livre » .

Pour qu’il n’y ait pas d’équivoque entre mes opinions exprimées ci-dessus et celles du docteur Persoons, je vous reproduis la quatrième de couverture de son livre.

« Le docteur Dominique Persoons travaille depuis plusieurs années sur le problème de la médecine traditionnelle et de ses relations avec notre économie de marché.

Dans cet ouvrage, l’auteur se place en observateur non-politique et constate une dégradation de l’identité médicale et de l’image de la médecine alors que ses succès n’ont jamais été aussi nombreux. Cette détérioration est particulièrement marquée dans les hôpitaux publics depuis l’instauration de la « nouvelle gouvernante » en 2004 qui marque l’éviction quasi complète des praticiens des instances dirigeantes.
Cette volonté s’appelle la « démédicalisation » de la gestion hospitalière. Elle va de pair avec sa « financiarisation ». Ces deux caractéristiques font partie du new management véhiculé par la bureaucratie publique et privée, et inspiré par l’idéologie néo-libérale. L’auteur fait l’hypothèse que ce new management est inadapté à la gestion de la médecine. Il lui oppose le management consensuel et pluraliste des pays scandinaves, qui affichent de meilleurs résultats, financiers. 
»