Coronavirus et la guerre menée par les médias : Voici la lettre que j’ai publiée à ce sujet le 14 mars 2020.

(Auteur : Patrick Huet)

Le texte que je publie ci-dessous a été rédigé durant la nuit du 13 au 14 mars 2020, puis distribué le lendemain sur un marché forain dans le sixième arrondissement de Lyon. Car ce dont je parle reste encore d’une actualité brulante.

Le but des médias : obtenir le confinement total de la population.

Cette lettre d’alerte à destination de mes voisins découlait de mes craintes d’un confinement de la population française, que les médias exigeaient et matraquaient sans cesse, usant pour ce faire de tous leurs moyens et toutes leurs capacités journalistiques.

Le gouvernement avait tenu bon jusque-là. Il avait maintenu son assise pour empêcher que la France ne subisse une telle épreuve. Malgré tout, ce confinement se profilait dangereusement. Le déferlement médiatique qui se déchaînait n’avait qu’un objet : obtenir le confinement total de la population. Ceci en créant un état de panique pour que ce soit les gens eux-mêmes qui demandent le confinement, et en second lieu, en faisant pression sur le gouvernement par le biais de toutes les structures qu’ils avaient affolées.

Contexte : Depuis le 24 février 2020, je tentais d’alerter des responsables politiques et administratifs pour leur demander de refuser à tout prix le confinement de leurs administrés. J’avais contacté pour ce faire plusieurs centaines de mairies au cours de ces trois semaines. A cette époque, seule l’Italie avait instauré par le confinement (et seulement en Lombardie). Mais je me doutais qu’il ne s’agissait que d’un ballon d’essai, une préparation des esprits pour un confinement généralisé dans toute l’Europe et, bien entendu en France (s’il n’y avait pas de résistance). Voilà pourquoi, je me suis démené à contacter des centaines de responsables et leur faire comprendre qu’ils ne devaient surtout pas accepter le confinement de la France. Mais quand le 13 mars au soir, j’appris (par hasard) que l’Administration publique avait programmé une « pause économique », j’ai compris alors que tout l’appareil d’Etat, toutes les institutions, toutes les communes et préfectures avaient programmé le confinement. C’est-à-dire un blocus de l’économie et la population bloquée à domicile avec interdiction de sortir.

Il était trop tard pour convaincre les responsables politiques et administratifs. Il ne me restait plus qu’à alerter mes voisins de la situation.

J’ai donc rédigé sur-le-champ cette lettre d’alerte (durant la nuit). Très tôt le lendemain, je l’ai reproduite à 500 exemplaires et je me suis rendu au marché du samedi près de chez moi pour la distribuer. C’était le samedi 14 mars. Quelques heures plus tard, le confinement était décrété par le gouvernement, puis officialisé le lundi 16 mars par une allocution du chef de l’Etat.

Par chance, le confinement ne fut pas aussi absolu qu’en Espagne ou en Italie (où finalement la mafia prit l’initiative de ravitailler la population pour pallier la famine qui s’annonçait). Chez nus, les commerces de bouche avaient l’autorisation d’ouvrir. (J’ignorais encore à l’époque que l’ordre du confinement absolu venait de l’OMS, laquelle relayait les directives de Bill Gates). Nous n’avons donc pas connu la période de disette (voir de famine) que d’autres états ont subie et que je craignais (sur l’ordre de l’OMS, ne l’oubliez jamais).

Lettre d’alerte à l’attention de mes voisins au sujet du confinement et de l’attaque des médias.

Voici donc la reproduction du document que j’ai distribué sur le marché près de chez moi, le samedi 14 mars 2020.

Lettre d’alerte de la part de votre voisin.

Patrick Huet – Le 14 mars 2020 ( adresse et téléphone)

Objet : Coronavirus, une guerre menée par les médias contre les populations.

Madame, Monsieur,

Nous assistons depuis quelques semaines à un bombardement médiatique inimaginable de la part des grands groupes de presse dans le but de déclencher la panique et, surtout, le confinement total de la population

(En faisant pression sur les autorités par l’avalanche des reportages volontairement faussés.)

Si le confinement général était décrété, quelles en seraient les conséquences ?

** Interdiction pour toute une population de sortir, et donc de travailler, autrement dit la ruine économique du pays.

** La faillite en masse de milliers d’entreprises et d’innombrables commerces et d’artisans. Une explosion du chômage à un niveau jamais connu.

Le résultat ?

1) Dans un pays en ruine, le SMIC saute. Pour survivre, les personnes accepteront de travailler pour un salaire digne des pays asiatiques. Car, ils n’auront pas d’autre choix.

2) Les entreprises florissantes (mais en faillite artificielle pas le biais de cette manoeuvre) seront rachetées pour un euro symbolique par un de ces géants de la Bourse tels que Blackrock.

3) Les propriétaires de maisons, d’appartements, etc. vendront leurs biens pour s’en sortir financièrement. Mais comme tout le monde vendra en même temps, les prix s’effondreront. Et donc, seront rachetés à un prix dérisoire par une des succursales de ces géants.

Qui seront les grands gagnants de ces manœuvres autour du coronavirus ? Les géants de la Bourse.

Qui seront les perdants si les autorités cèdent à la pression des médias ? Nous tous.

Ils préparent une « pause économique » !!!

On prépare déjà dans les milieux administratifs (sans le dire encore à la population) une « Pause économique ». En termes courants, cela veut dire « un arrêt complet de l’économie », autrement dit la ruine économique du pays.

Cette prétendue « pause économique », est la réponse que j’ai reçue de la part d’un responsable que je tentais d’alerter.

L’objet de mon message.

J’aimerais donc vous inviter à prendre contact auprès des autorités publiques auxquelles vous avez accès pour leur demander, d’une part de ne pas céder à la pression des médias et de revenir à la raison. Et d’autres parts, de diligenter une enquête sur les liens entre ces médias incendiaires et les géants de la Bourse, afin de déterminer quels sont les accords qui ont été pris entre eux au détriment de la population.

Je vous remercie d’avoir pris le temps de me lire et vous prie d’agréer mes salutations distingués.

Patrick Huet.