Non à la légalisation de l’euthanasie : qui est le droit de tuer quelqu’un sans procès et sans que celui-ci soit coupable

L’euthanasie, qui est aussi appelée suicide assisté ou loi sur la fin de vie, c’est simplement donner à quelqu’un le droit de tuer d’autres personnes sans que ces dernières soient coupables de quoi que ce soit, sinon coupable de vivre.

Des personnes coupables d’aucun délit, mais qu’à un moment ou un autre, on fera se sentir coupable d’être un fardeau pour elles-mêmes ou pour la société. De sorte qu’elles finissent par céder et acceptent qu’on supprime leurs jours.

Ce n’est même pas caché, puisque d’ores et déjà plusieurs politiques dans différents pays ont mis en avant les « gains financiers » que feraient les administrations si on appliquait l’euthanasie (sous entendu aux personnes d’un certain âge, dans un premier temps) et ce de façon extensive.

La traduction en langage de tous les jours du terme euthanasie, c’est « tuer ». Parce qu’ôter la vie à quelqu’un, c’est le tuer. C’est cela la réalité. Alors, autant nommer les actes tels qu’ils sont.

On favorise la propagande pour l’euthanasie, mais on interdit de dire à quelqu’un qu’on souhaite qu’il vive.

Si la loi telle qu’elle est présentée est votée, elle comporte des clauses absolument inacceptables.

Celle-ci prévoit de sanctionner très sévèrement (financièrement et peines de prison) quiconque conseille à une autre personne de ne pas se suicider (même si c’est quelqu’un de sa famille, sa mère ou son frère).

En bref, si on l’examine dans le fond, cette loi interdira à moyen terme toute incitation à la vie, mais favorisera toute incitation à la mort.

Très curieux cette volonté de favoriser la mort

D’ailleurs, c’est très curieux, cette volonté forcenée des gouvernements occidentaux pour favoriser la mort pour différents motifs : inciter à la guerre et au prétendu « sacrifice suprême » (c’est-à-dire se faire tuer à la guerre) pour les uns- et inciter à se suicider pour les autres.

Le marché lucratif de la vente d’organes – euthanasie des jeunes gens.

Ceci concerne un public jeune, pour les donneurs, s’entend. Des jeunes gens qu’on incitera à se tuer et qui sont une aubaine financière pour tous les intervenants intéressés par les greffes d’organes.

Profitant d’un état de faiblesse passager, on fera comprendre aux jeunes gens qu’ils seraient plus utiles à la société s’ils faisaient don de leur corps à des personnes souffrantes (personnes souffrantes qui, elles, ne seront pas euthanasiées, surtout si elles disposent de bons revenus ou si la Sécurité sociale rembourse à taux plein les opérations).

Là aussi, ce n’est même pas de la science-fiction. En Italie, voici environ deux mois, une jeune fille un peu perdue qui avait accepté de se faire euthanasier s’était reprise au dernier moment et ne voulait plus du tout mourir. Eh bien, on l’a exécutée malgré son refus, car l’opération de greffe pour un des receveurs d’un de ses organes avait déjà été programmée

.Sans compter les autres organes en superbe état qui ne demandaient qu’à être commercialisés.

Cet événement dramatique a causé un scandale énorme.

Dans la loi sur la légalisation de l’euthanasie, il est prévu une période de réflexion de quelques jours. Mais durant cette période, il est interdit de prendre contact avec cette personne et de l’inciter à ne pas se tuer. En revanche, si cette dernière revient sur sa décision et veut continuer à vivre, en théorie, le personnel doit se conformer à sa volonté. Sauf… que la réalité risque d’être fort différente, comme ce qui s’est passé en Italie. Surtout si des receveurs attendent les organes de ce jeune donneur.

Parce que tout le monde est bénéficiaire dans cette affaire, sauf celui qui va être tué qui ne bénéficiera que de la mort.

Une fois la loi établie, ils l’étendront à toutes les situations.

Ne croyez pas un seul instant qu’une fois la loi votée, celle-ci sera limitée aux seules personnes dites en fin de vie ou aux maladies présentées comme incurables.

L’entourloupe des politiques est toujours la même.

En politique, le procédé est toujours le même. On fait voter une loi totalement contraire à l’éthique humaine, en jurant la main sur le cœur que jamais on ne franchira certaines limites. Et quelque temps après, on élargit un petit peu cette limite, puis la fois d’après on élargit encore un peu plus… et pour finir, la population se trouve écrasée par un système auquel il lui est interdit de s’opposer sous peine de lourdes sanctions (amendes ou prison).

Voici ce qui se passera si cette loi est votée.

** Dès à présent, la loi prévoit qu’il est interdit de conseiller à une personne qui songerait à se suicider de ne pas se suicider (fortes sanctions à la clef).

** La loi prévoit d’interdit aux soignants des Ehpads d’être Objecteurs de conscience, c’est-à-dire de refuser de tuer car ce serait contraire à leur conscience. La loi prévoit aussi de sanctionner les pharmaciens qui refuseraient de préparer des substances destinées à tuer. Les administratifs appellent cela des substances létales, mais en langage courant, une substance qui entraîne la mort, cela s’appelle un poison.

Les répercussions dans la société comportent également les points suivants.

** On fera pression sur les personnes d’un certain âge pour qu’elles acceptent d’être tuées, notamment en leur disant qu’elles sont un fardeau pour la société, pour la Sécurité sociale ou pour le système de retraite.

** On fera pression sur des personnes jeunes (qui sont un peu perdues parce qu’elles sont encore hésitantes sur leur futur) en avançant qu’elles sont « mentalement souffrantes », qu’elles n’ont aucun avenir. Ce qui permettra de les charcuter et de prélever tous les organes possibles pour des greffes.

Aparté.

C’est un gros « business » que le marché des greffes d’organes. Parce que, si le « don » est réputé gratuit (en France, pas dans les autres pays), toute l’organisation autour n’est pas bénévole. Prenez le temps de réfléchir au coût réel d’une opération de greffe, où va l’argent ? Qui est payé ? Quel matériel doit être acheté ? et c.

** Vous pouvez être sûrs qu’un jour ou l’autre, des médecins psychiatres seront mandatés (à la demande d’un service quelconque, ou d’un voisin ou d’un membre de la famille) pour juger si des personnes sont « mentalement » souffrantes, et juger si cette « souffrance » peut être atténuée ou pas.

Dans ce cas de figure, la personne n’est pas mentalement défaillante, n’est pas une malade mentale, mais certains ayant avancé qu’elle n’est pas heureuse, elle pourrait être diagnostiquée comme étant « souffrante mentalement » (ce qui ne signifie pas grand-chose, car quelqu’un qui n’aime pas le cours de la société actuelle serait diagnostiqué comme étant malheureux et donc en souffrance).

Il suffira d’ajouter que cette souffrance est « incurable », et vous êtes bon, selon la loi, pour qu’on procède à votre euthanasie. Et comme dans un tel cas, la psychiatrie vous considère comme incapable, c’est à l’établissement qu’il incombera le droit de décider pour vous.

Comprenez bien l’ensemble de ce que signifie « souffrance physique ou souffrance mentale » et jusqu’où cela nous conduirait.

Et nous ne parlerons pas ici des héritiers qui s’impatientent, des opposants politiques qu’on aimerait voir muets à jamais, etc.

Je suppose qu’en réfléchissant un peu, vous comprendrez à quel point cette loi, de la façon dont elle est rédigée, contient les graines d’une brutalité insensée.

Refusons la légalisation de l’euthanasie. Et exigeons la garantie du statut d’objecteur de conscience.

Alors, refusons catégoriquement la légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté.

De même, chaque intervenant doit voir garanti son droit de conscience. La fonction des soignants, médecin, infirmier, pharmacien, etc. est de soigner, pas de tuer. Leur droit d’objection de conscience doit être garanti s’ils ne veulent pas participer à tuer des gens.À aucun moment on ne doit être poursuivi si on refuse de tuer quelqu’un.

Nous en avons assez d’être « aidés ».

C’est toujours sous l’argument fallacieux de nous venir en aide qu’on nous impose des lois inacceptables.

Deux associations à joindre pour plus d’informations.

Voici deux associations qui travaillent justement à faire connaître les dérives de cette loi surnommée parfois loi sur la fin de vie.

Prenez le temps de visiter leur site et de lire les informations qui y sont partagées.

L’alliance Vita https://www.alliancevita.org/

Le syndicat de la famille. https://www.lesyndicatdelafamille.fr/

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