Victoire en Allemagne : un tribunal interdit l’obligation du masque, de la distanciation et des tests PCR pour les enfants et les étudiants

Jugement historique ce 8 avril 2021 par le tribunal de Weimar qui servira de fer de lance pour toute l’Allemagne puis toute l’Europe. Jugement avec effet immédiat !

(Communiqué de Patrick Huet.)

Le tribunal dédié aux affaires familiales (tribunal de la famille) de Weimar (une ville d’Allemagne dans le land (province) de Thuringe, à la suite d’une procédure engagée par une mère de famille et défendue par l’avocate Beate Bahner, a émis le jugement interdisant entre autres l’obligation du masque pour les enfants et tous les étudiants, interdisant les règlements de distanciation sociale imposés aux enfants et aux étudiants par les autorités scolaires (sur ordre du gouvernement).

Une victoire absolument sans précédent. Mais ce n’est pas tout, car le tribunal (qui se fonde sur les documents scientifiques et la déposition de différents experts) conclut bien plus de choses qui seront essentielles dans la contre-attaque des citoyens pour retrouver leur liberté.

Ses conclusions (que nous développerons plus loin) disent notamment :

1- La transmission du virus par l’air est médicalement invraisemblable et scientifiquement non prouvée. (Ce n’est qu’une hypothèse émanant de physiciens).

2- Que le port du masque n’a aucune utilité et n’est qu’une projection mathématique.

3- Que la distanciation sociale (1 ou 2 m) entre personnes qui n’ont pas de symptômes est une erreur.

4- Qu’un contact bref avec une personne qui présente des symptômes n’a strictement aucun effet sur l’autre.

5- Que les tests PCR n’ont aucune utilité, car ne conviennent pas pour détecter une infection.

Développement de ces points.

Conclusions émanant du tribunal.

Voici les termes exacts énoncés par le tribunal de famille de Weimar. (Ce sont des passages de ses conclusions. Pour le texte complet ainsi que la reproduction du document en allemand, voir la page suivante : « jugement du tribunal de Weimar » .) (Les passages en gras ont été surlignés par Patrick Huet pour signaler des points importants.)

1- La transmission du virus par l’air est médicalement invraisemblable et scientifiquement non prouvée. (Ce n’est qu’une hypothèse émanant de physiciens).

La transmission du SRAS-CoV-2 par des ‘aérosols’, c’est-à-dire par l’air, est médicalement invraisemblable et scientifiquement non prouvée. Il s’agit d’une hypothèse qui remonte principalement aux physiciens des aérosols qui, selon l’examinateur, ne peuvent naturellement pas évaluer les relations médicales en fonction de leur domaine de spécialisation. La théorie des «aérosols» est extrêmement nocive pour la coexistence humaine et signifie que les gens ne peuvent plus se sentir en sécurité dans aucun intérieur, et certains ont même peur d’être infectés par des «aérosols» à l’extérieur des bâtiments. Avec la transmission «inaperçue», la théorie de «l’aérosol» conduit au fait que chaque être humain est à risque d’infection.

2- Que le port du masque n’a aucune utilité et n’est qu’une projection mathématique.

Il n’y a aucune preuve que des masques faciaux de différents types peuvent réduire le risque d’infection par le SRAS-CoV-2 du tout ou même de manière significative. Cette déclaration s’applique aux personnes de tous les groupes d’âge, y compris les enfants et les adolescents, ainsi qu’aux personnes asymptomatiques, présymptomatiques et symptomatiques.

De même, la « protection contre les tiers » et la « transmission inaperçue », avec lesquelles le RKI a justifié sa « réévaluation », ne sont pas étayées par des faits scientifiques. La plausibilité, les estimations mathématiques et les évaluations subjectives dans les contributions d’opinion ne peuvent remplacer les études cliniques et épidémiologiques basées sur la population. Les études expérimentales sur les performances des filtres des masques et les estimations mathématiques ne sont pas adaptées pour prouver leur efficacité dans la vie réelle. Les autorités sanitaires internationales sont favorables au port de masques dans les espaces publics, mais affirment également qu’il n’y a aucune preuve d’études scientifiques à ce sujet. Au contraire, tous les résultats scientifiques actuellement disponibles suggèrent que les masques n’ont aucun effet sur le processus d’infection. Sans exception, toutes les publications citées comme preuves de l’efficacité des masques dans les espaces publics ne permettent pas cette conclusion. Cela s’applique également à la soi-disant étude Jena, comme l’expert l’explique en détail dans le rapport. Car dans l’étude Jena – comme la grande majorité des autres études, une estimation purement mathématique ou une étude de modélisation basée sur des hypothèses théoriques sans réel suivi de contact avec des auteurs du domaine de la macroéconomie sans connaissances épidémiologiques – reste la plus décisive, comme expliqué dans détail de l’examinateur Le fait épidémiologique que les valeurs d’infection ont déjà chuté de manière significative avant l’introduction de l’exigence de masque à Jena le 6 avril 2020 (environ trois semaines plus tard dans toute l’Allemagne) et qu’il n’y avait pas d’infections pertinentes à Jena par fin mars 2020. »

2- Que la distanciation sociale (1 ou 2 m) entre personnes qui n’ont pas de symptômes est une erreur.

Garder une distance totale ou même juste une distance vis-à-vis d’environ 1,5 m (1 – 2 m) lorsqu’aucune des personnes présentes ne montre des signes de rhume n’est pas étayée par des données scientifiques. En conséquence, cependant, la coexistence des personnes et surtout le contact insouciant entre les enfants est très gravement altérée, sans qu’aucun bénéfice en termes de protection contre les infections ne soit perceptible.

3- Qu’un contact bref avec une personne qui présente des symptômes n’a strictement aucun effet sur l’autre.

Les contacts étroits, c’est-à-dire inférieurs à 1,5 m (1 – 2 m), entre étudiants ou entre enseignants et étudiants ou entre collègues de travail, etc. ne présentent pas de risque même si l’une des deux personnes de contact présente des signes de rhume, parce que la durée de ces contacts à l’école ou même avec des adultes quelque part en public est bien trop courte pour que la transmission de gouttelettes se produise. Ceci est également démontré par des études menées auprès de ménages où, malgré la coexistence étroite avec de nombreux contacts cutanés et muqueux, seuls quelques membres du ménage tombent malades en cas d’infection respiratoire.

4- Que les tests PCR n’ont aucune utilité, car ne conviennent pas pour détecter une infection.

Les tests PCR et tests rapides utilisés sont en principe seuls et ne conviennent même pas au départ pour déterminer une «infection» par le virus SARS-CoV-2.

Pour des informations sur l’inutilité des tests PCR ou salivaires, voir cet article : https://www.patrickhuet.net/quon-arrete-tous-les-tests-pcr-immediatement-ils-ne-servent-pas-a-detecter-les-infections/

Cet article a 2 commentaires

  1. Anonyme

    vous etes surs que cest un info sure?

    1. Vic

      Oui.
      Voici en lien le document de ce jugement, consultable en pdf.
      https://2020news.de/wp-content/uploads/2021/04/Amtsgericht-Weimar-9-F-148-21-EAO-Beschluss-anonym-2021-04-08_online.pdf
      .
      Il est long : 178 pages, et bien sûr écrit en allemand. L’article de Patrick Huet n’en reproduit donc que quelques points, pour être compréhensible. Car 178 pages, cela aurait été impossible à publier comme article et peu de monde aurait eu le temps de tout lire.
      Un message est aussi paru sur télegram à ce sujet : https://t.me/rechtsanwaeltin_beate_bahner/1047

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