Pétition : non au port du masque obligatoire

Le port du masque obligatoire c’est faire croire à l’existence d’une pandémie, prémisse d’une vaccination obligatoire, si nous l’acceptons – et d’un régime totalitaire.

Le danger est beaucoup plus grave que vous ne le pensez. Il ne s’agit pas que de placer un morceau de tissu devant la bouche, pas juste nous museler, mais obtenir un asservissement total, avec entre autres une surveillance complète des individus et l’obligation vaccinale imposée par Bill Gates et son club de milliardaires criminels. (voir ce lien)

N’oubliez pas que cette imposture du COVID a été imposée par l’OMS (dont le principal financeur est La Fondation Bill Gates), que le nombre de morts est faux (voir ce lien), de même que le nombre de personnes touchées est très réduit, car la plupart ne sont même pas affectées par ce virus d’une banalité totale (ce n’est que le virus des rhumes que l’on connait depuis des centaines d’années, et rien de plus.)

Une pétition pour refuser cette obligation.

J’ai découvert cette pétition, je la partage avec vous afin que vous puissiez en juger par vous-même. Je vous invite vivement à la signer comme je l’ai fait moi-même.

Le lien de cette pétition est celui :

https://www.mesopinions.com/petition/sante/port-obligatoire-masque-responsabilite-chacun/97648

Voici le texte complet de cette pétition.

Non au port obligatoire du masque – Oui à la responsabilité de chacun.

La gestion de cette crise sanitaire met en lumière la tentation de nombreux gouvernements de contrôler massivement leurs populations dans un contexte de psychose généralisée, largement alimentée par les médias, les réseaux sociaux et leurs algorithmes.

Si aujourd’hui aucune étude ne démontre l’efficacité du port du masque dans la lutte contre la propagation du coronavirus Covid-19, nombreux sont les gouvernements qui, après l’avoir dénigré, puis recommandé, ont rendu son port obligatoire d’abord dans les lieux publics clos puis bientôt dans les lieux publics tout court, comme c’est le cas à Hong Kong depuis ce matin lundi 27 juillet 2020.

Nous ne doutons pas qu’il ne s’agit que d’une question de jours avant que  les journaux ne titrent comme un seul homme :

« Faut-il rendre le port du masque obligatoire en public ? »

C’est alors que quelques jours plus tard nous prendrons acte de la nouvelle obligation de porter un masque en public sous peine d’une amende dissuasive allant de 135 à 1000 euros, comme on peut en voir en Italie dès aujourd’hui.

A l’aube du mois d’Août, alors que les médias parlent d’une forte augmentation du nombre de cas en omettant le fait que le nombre de tests était beaucoup plus faible en Mai/Juin et donc que de fait, cette augmentation n’est pas forcément représentative d’une recrudescence de l’épidémie mais peut être le fruit d’une politique de test plus offensive, nous semblons lentement dériver vers une dictature sanitaire qui ne dit pas son nom.

Marche par marche, nous avons quitté le « monde d’avant » pour un « monde d’après » qui n’a plus grand chose à envier à celui d’Aldous Huxley dépeint dans son roman dystopique « Le meilleur des mondes ».

En effet, outre les cas d’hypoxie et d’hypercapnie qui peuvent être constatés lors d’utilisation prolongée des masques chirurgicaux grand public, nous déplorons depuis quelques mois une infantilisation aussi surprenante qu’improbable de la population française qui, traitée comme le serait une classe de CE2, doit maintenant suivre des parcours fléchés dans tout lieu public clos, lieux dans lesquels est déjà contrainte de porter un masque sous peine de sanctions financières. 

Où est passé la responsabilité de chacun ? Le choix de chacun ? L’esprit critique de chacun d’entre nous ?

Des centaines d’enfants se noient dans les piscines chaque année ? Pourquoi donc ne pas imposer le port obligatoire de la bouée à tous ?

50 000 morts par an rien qu’en France à cause de la pollution ? Pourquoi donc ne pas imposer le port du masque à tous depuis que la voiture existe ?

70 000 morts par an rien qu’en France à cause du tabagisme ? Pourquoi donc ne pas interdire la vente de tabac ?

40 000 morts par an rien qu’en France à cause de l’alcool ? Pourquoi ne pas interdire la vente d’alcool ?

Le confinement a permis aux instances dirigeantes du monde entier (à quelques exceptions près : Suède, Costa Rica…) de détruire tous les anciens repères dont les êtres humains ont besoin afin d’être en mesure d’exercer leur esprit critique, signe de bonne santé mentale.

A l’instar de ce qui se passerait dans une secte, la population subit toujours au nom du bien commun un lavage de cerveau incessant via les différents canaux d’informations (télévision, radio, panneaux autoroutiers, réseaux sociaux, transports, travail…) ce qui l’empêche de prendre du recul, recul pourtant nécessaire à la réflexion, réflexion qu’on nous interdit désormais sous peine d’être taxé de « mauvais citoyen » ou de « tueur de vieux au nom du PIB ».

Sur les médias mainstream, les commentaires qui sortent du champ de la pensée unique sont « désactivés », au Québec, une pétition contre le port obligatoire qui avait réuni 58 000 signatures en 48 heures a tout simplement été supprimé du site change.org il y a une semaine de cela.

En ces temps difficiles et à l’aide d’une pression sociale sans précédent, les gens sont amenés à accepter l’inacceptable, la peur au ventre, laissant sur le bord de la route leurs libertés fondamentales au nom de la sécurité de tous !

La société du spectacle semble avoir gagné !

Les gens ont pour la plupart d’entre eux, parfois faute de moyen, parfois parce qu’ils ne croient pas eux même à son utilité, le même masque au fond de leur poche ou de leur sac pendant des jours mais qu’importe, l’essentiel n’est pas qu’ils soient protégés de quoi de ce soit, l’essentiel c’est qu’ils mettent le masque « quoi qu’il en coûte » tels des soldats qui mettraient l’uniforme afin de gommer toute individualité, tout esprit critique évidemment néfaste à l’instauration d’une pensée unique pourtant révélatrice de tout régime totalitaire.

Alors nous disons STOP, parce que tomber amoureux, c’est risquer un chagrin d’amour, parce que tout accepter sans esprit critique, c’est risquer le totalitarisme, parce que vivre c’est risquer de mourir !

Parce que la société hygiéniste qu’on nous vend ne nous convient pas.

Parce qu’elle bafoue notre liberté d’aller et venir en cas de confinement. Parce qu’elle bafoue notre droit de respirer librement lorsque, déconfinés, le gouvernement agite le drapeau du reconfinement telle une chimère en cas de non-respect du port du masque. 

La suite de l’histoire est une question d’idéologie.

Quel monde voulons-nous pour nos enfants ?

N’en déplaise à certains et désolé pour le spoiler mais nous allons tous finir par décéder un jour ! C’est prévu au programme et nous sommes tous « condamnées à mort » dès la naissance. Interrogeons-nous aujourd’hui, plus que jamais, sur notre rapport à la vie, sur notre rapport à la mort.

La question est la suivante : Dans quelles conditions voulons-nous vivre jusque-là et que sommes-nous prêts à accepter afin de repousser toujours plus loin, cette inéluctable fin ? 

Enfin j’aimerais finir par cette citation d’un de nos philosophes André Comte-Sponville

« J’aime la vie mais j’aime encore plus la liberté. J’ai moins peur de la maladie que de la servitude ! »

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