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Les virus sont-ils répandus volontairement ?

Les Virus de la grippe ou d’autres maladies arrivent-ils par hasard ou par action volontaire ?

… où est la vérité ?

(Auteur de ce texte : Patrick Huet – le 6 octobre 2017.)

Plan de cette page.

1- Un doute qui se dessine.

2- Une incohérence flagrante.

3- Une régularité impossible.

4- l’affaire du H1N1, de l’Ebola et des vaccins à outrance pour les bébés.

5- Et si certains laboratoires fabriquaient et répandaient des virus modifiés chaque année ?

.. 5-a – Et les autres virus, rougeole.. qu’en est-il ?

..5-b – Interdire les enfants non vaccinés d’aller à l’école.

6- Urgent : ouvrir une enquête sur les agissements de laboratoires.

1- Un doute qui apparaît.

Les virus de la grippe ou d’autres maladies se répandent-ils vraiment par hasard sous nos climats ou sont-ils disséminés par une main criminelle ?

Voici une question qui ne me travaillait absolument pas voici une dizaine d’années. Pour tout dire, j’étais plutôt indifférent au débat qui opposait les personnes anti-vaccins aux laboratoires qui les fabriquaient et les commercialisaient.

Depuis, je m’interroge.

Et si derrière tout cela se dessinait un tableau bien plus sombre que ne pensaient les anti-vaccinations ? Et si l’impensable était en fait la réalité ?

2- Une incohérence flagrante.

Ainsi que je l’écrivais plus haut, autrefois, je ne m’interrogeais nullement sur l’utilité ou pas des vaccins pour la grippe, de leur toxicité ou pas, sur les bénéfices engrangés par les laboratoires industriels.

Cette indifférence ne m’a pas empêché toutefois de noter un fait insolite. Qui se renouvelait si bien d’année en année que cela finit par appeler mon attention.

Un mécanisme bien rodé.

En effet, chaque année vers la fin de l’été se tenait une campagne médiatique annonçant que l’hiver prochain tel virus de la grippe allait arriver en France (virus différent de celui de l’année précédente) et que, les choses étant bien faites, le vaccin correspondant à ce nouveau virus était disponible, et qu’il fallait que la population se vaccine préventivement. Messages radio, télés, reportages, interviews de quelques médecins présentés comme spécialistes.

Et vous savez quoi ?

Le type de virus mentionné arrivait exactement à la date prévue !… Chaque fois !

Depuis combien de temps, trente ans ou quarante ans, c’est exactement le même scénario.

À la longue, cette hyper-exactitude commença à m’intriguer. Comment se faisaient-ils que les scientifiques pouvaient prédire avec une telle justesse que tel type de virus allait gagner la France à telle date précise. Et que cela s’avérait exact chaque fois ?

Des scientifiques, oui… mais qui ? Et payés par qui ?

Quand je dis « scientifiques », c’était l’image que j’en avais. Mais avec le recul d’aujourd’hui, je n’ai le souvenir d’aucune personne précise, mais d’un homme présenté avec un titre ronflant, et surtout en grande majorité des annonces d’informations sur les antennes et dans la presse, agrémentés de reportage aux informations qui avaient plus l’allure d’une vitrine publicitaire que d’une information sérieuse.

Autrement dit, aucun débat de chercheurs, de médecins, mais une propagande médiatique fonctionnant avec une telle perfection qu’on avait l’impression qu’il s’agissait de toute la communauté scientifique.

Quoi qu’il en soit, au bout de quelque temps, je commençais à trouver étrange :

1- que le virus de la grippe touche la France au moment précis où l’avait annoncé la presse, plusieurs mois auparavant

2- et que ce virus n’était jamais le même, ce qui rendait nécessaire l’injection d’un nouveau vaccin – heureusement conçu par les laboratoires.

Eh oui, si c’était le même virus qui revenait, les personnes l’ayant déjà attrapé auraient été immunisées contre celui-ci. Mais là, coup de chance – pour les laboratoires – ce n’était jamais le même.

Coup de chance ou… coup de pouce judicieux ?

3- Une régularité impossible.

La planète a connu un certain nombre d’épidémies : Choléra, peste, etc. Ces épidémies surviennent de temps à autre. Mais jamais, elles ne reviennent chaque année et encore moins à la même période.

Imaginez qu’une épidémie de choléra se déclare chaque année en hiver, avec la même régularité durant trente ans, quarante ans ou davantage. La population commencerait à se douter de quelque chose. Ce n’est absolument pas normal qu’une épidémie revienne ainsi tous les ans. La population protesterait et en rechercherait la cause, car d’une façon ou d’une autre des responsables n’ont pas fait leur travail correctement ou ont commis une malversation quelconque.

Ce mouvement de protestation n’a pas eu lieu avec le virus de la grippe. Cela tient manifestement à l’excellente construction marketing qui fut établie autour de ce sujet. En hiver, on attrape des « coups de froid » dont l’image peut être utilisée pour créer un amalgame entre « hiver », « coups de froid » et grippe. Ainsi, le public mélange un peu les deux et finit par croire qu’en hiver il y a forcément de la grippe. Dans son esprit c’est une maladie d’hiver (alors qu’il n’y a aucune raison que la grippe survienne juste en hiver et pas en été).

Mais le marketing a réussi, le grand public est persuadé que hiver = grippe. Il n’a donc jamais songé à protester ni à réclamer des explications aux responsables médicaux et aux laboratoires.

N. B. La contestation des vaccins gagnant de l’ampleur, nous avons assisté l’hiver dernier à une modification de cette tactique. Ce sont plusieurs virus qui ont touché la France durant la même période au lieu d’un même et unique virus. Et cette année (2017), certains ont été touchés dès le mois d’août. Tandis que cette fin septembre et ce début d’octobre voient des quantités de gens tousser à travers les rues.

4- Et si certains laboratoires fabriquaient et répandaient des virus modifiés chaque année ?

La question mérite d’être posée, vu la pression incroyable que les laboratoires pharmaceutiques exercent sur les politiques pour faire passer, de force, des lois injustifiées (comme onze vaccins obligatoires pour les bébés de 6 semaines), on peut vraiment se demander s’ils n’ont pas trahi la population durant ces vingt dernières années en modifiant volontairement les souches de virus, puis en les diffusant en divers lieux de passage de façon à créer une épidémie chaque hiver et vendre ainsi toujours plus de vaccins censés prévenir cette épidémie.

5- L’affaire du H1N1, de l’Ebola et des vaccins à outrance pour les bébés.

L’affaire du H1N1 jette un éclairage ténébreux sur les agissements de certains laboratoires.

Voici quelques rappels à son sujet.

Par le plus grand des hasards, un voyageur a mis la main, dans un train, sur un bagage oublié. Ce dernier contenait un bidon rempli à ras bord d’un liquide qui s’avéra être une solution de H1N1.

C’est ainsi qu’a été dévoilée la manœuvre consistant à créer une épidémie en libérant dans les lieux passants ce fameux virus.

Aucune enquête ne fut ouverte. Une injure à la justice, mais un fait explicable si l’on se souvient que tous les gouvernements des pays occidentaux (à part la Pologne), du Canada à l’Allemagne, avaient décidé de mener une campagne de vaccination massive et obligatoire, avec interdiction de réunions, peine de prison, déploiements militaires. (Bref la préparation d’un putsch planétaire sous couvert de vaccinations). Une absence d’enquête explicable aussi du fait que les laboratoires financent un certain nombre de politiques dans les pays occidentaux, ou encore ont installé dans les ministères leurs propres dirigeants. La France ne fait aucunement exception à cette règle.

Beaucoup de ministres de la Santé de divers pays ont un jour ou l’autre été rémunérés (comme administrateur ou pour une autre fonction) par ces labos. Ces ministres ne font donc que suivre les directives de leurs anciens employeurs, quitte à violer les droits fondamentaux des citoyens.

5-a – Et les autres virus, rougeole, méningite… qu’en est-il ?

Si après enquête judiciaire il s’avérait exact que les laboratoires répandent chaque année des virus modifiés de la grippe (dans un but lucratif ou pour dans un autre objectif plus ignoble), comme le prouve l’affaire du H1N1, il n’y a aucune raison qu’ils se soient arrêtés en si bon chemin.

Ce qui a marché pendant trente ou quarante ans est un bon système… pourquoi ne pas l’exploiter pour d’autres virus ?

Quelques épandages ici ou là de virus la rougeole ou de méningite… rien de mieux pour servir d’argument et pour justifier le passage en force d’une loi obligeant – sous peine de prison – les parents à injecter onze vaccins à leur bébé de six semaines. Vaccins extrêmement toxiques au regard de l’aluminium utilisé massivement comme adjuvant.

5-b – Interdire les enfants non vaccinés d’aller à l’école.

La raison invoquée par les textes de loi ne tient pas debout.

Quelle est cette raison ? Les enfants non vaccinés par ces onze vaccins risqueraient de transmettre une de ces maladies aux autres enfants vaccinés.

Un non-sens complet.

Selon l’argument avancé par les partisans acharnés de ces onze vaccins (c’est-à-dire la Ministre de la Santé, et quelques pontes actifs dans les médias, au final peu de monde, mais placés au levier de commande du pays) cette vaccination protégera les enfants du virus s’ils entraient en contact avec celui-ci.

Étant immunisés contre les virus, ils ne peuvent pas en être affectés, c’est d’ailleurs le but de la vaccination.

Et c’est là qu’apparaît l’incohérence de leurs propos.

Résumons la chose.

Ou les vaccins protègent les enfants de ces onze maladies et peu importe qu’ils croisent quelqu’un d’autre qui en serait porteur puisqu’ils sont immunisés ou les vaccins n’empêchent pas l’enfant d’attraper l’une de ces maladies par la suite. Et dans ce cas, la vaccination ne sert strictement à rien.

6- Ouvrir une enquête sur les agissements de laboratoires.

Il devient urgent de mener une enquête exhaustive sur les agissements de laboratoires, sur leur réseau d’influence, sur les personnes qu’ils ont rémunérées (comme salariés, prestataires ou administrateurs). Que l’on investigue sur leurs contacts, et au sein même des laboratoires. Que l’on cherche s’il y a eu ou pas une production de virus et leur dissémination au sein de la population.

Ouvrir une enquête judiciaire sur les labos.

Il est du devoir du citoyen de s’interroger et de réclamer une enquête sur les tours et détours de labos. Une enquête impartiale dont aucun des membres n’aurait travaillé ou reçu de rémunérations de la part des laboratoires de façon à éclairer la population, et pour savoir si : oui ou non les laboratoires répandent volontairement des virus pour en tirer profit.

Les laboratoires fabriquant et commercialisant les vaccins doivent s’expliquer devant la Loi et devant les citoyens. Et que la vérité soit faite.

Peut-être sont-ils honnêtes, peut-être sont-ils criminels. Seule une enquête indépendante répondra dans un sens ou dans l’autre.

Pour ma part, je crains malheureusement que le pire nous soit dévoilé.

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