Le nombre de morts du COVID-19 est faux : le réveil des médecins

Des médecins le révèlent, le nombre de morts du COVID est faux.

(Début de l’article – Patrick Huet, suite de l’article – où sont publiées les déclarations des médecins dans la presse et sous leur propre nom : Vincent Mathieu.)

Depuis le mois de janvier quand le tapage médiatique commençait à prendre de l’ampleur sur le Coronavirus (au sujet des événements de Wuhan – confinement, avion blindé, etc.) je répondais qu’il ne s’agissait que d’une mise en scène hollywoodienne pour accréditer la dangerosité de ce virus dans l’opinion publique.

J’avançais aussi que rien ne prouvait que ces morts qu’on prétendait dues au Coronavirus était véridiques. On pouvait très bien leur avoir injecté (ou fait respirer) un produit létal (mortel) au même moment où l’on répandait quelques vapeurs du virus du Covid. Evidemment, à l’analyse, on ne recherchait que le COVID-19, qui était forcément présent. Mais bien sûr, aucune autopsie pour connaître la cause du décès. On étiquetait mort du Covid-19, en fermant les yeux sur ce qui a vraiment causé le décès de la personne, le produit létal qu’il avait absorbé à son insu (ou pas).

(N. B. 1 Mise à jour de juillet 2020. En fait, il n’est pas nécessaire de répandre de produit létal. Des désinfectant intenses comme le chlore peuvent provoquer des inflammations pulmonaires. Ce qui fut le cas dans certains lieux juste désinfectés où les personnes avaient été étiquetées « cas de covid » alors qu’elles avaient été intoxiquées aux émanations des désinfectants,

N. B. 2 Une des consignes de l’OMS est de ne pas pratiquer d’autopsie et de considérer tout décès comme mort du Covid. Et que toute personne qui meurt dans l’entourage d’une personne étiquettée cas de covid soit présumée comme mort du Covid, sans aucune analyse.)

Les statistiques mondiales des morts du COVID-19 sont fausses.

Enfin des médecins courageux osent le révéler ouvertement.

De plus en plus de médecins osent révéler : soit qu’ils sont l’objet de pression pour étiqueter des personnes comme mortes du Covid-19 alors que ce n’est pas le cas, soit que les calculs sont volontairement truqués par différents procédés. Dans beaucoup de cas, aucune autopsie. Le médecin étiquette mort du Covid-19 par facilité administrative, ou encore pour ne pas déplaire à sa hiérarchie, ou pour diverses raisons qui lui sont propres.

Un système de mensonge organisé.

Ne croyez pas que cela se déroule uniquement dans les pays lointains. Ce système de mensonges se passe aussi bien au Québec qu’en France, en Allemagne aux USA…. et pour être précis, dans tous les pays sous contrôle de l’OMS.

Des médecins révèlent le mensonge des chiffres truqués.

Voici donc les déclarations des médecins qui osent parler. Ce passage que je reproduis ci-dessous provient du site mondialisation.ca. Il a été publié par Vincent Mathieu. Le lien vers l’article est accessible à cette page : Lien.

(Ce sont des médecins des USA, du Québec, de l’Allemagne.. Et certains précisent qu’ils utilisent le système de comptage qui prévaut en France !!!)

Copier/coller de l’article.

Dr Sucharit Bhakdi (Allemagne).

Dans une lettre ouverte écrite à la Chancelière allemande Angela Merkel, le Dr Sucharit Bhakdi mentionne (7):

L’erreur est commise dans le monde entier de signaler les décès liés au virus dès qu’il est établi que le virus était présent au moment du décès – indépendamment d’autres facteurs. Cela viole un principe de base de l’infectiologie : un diagnostic ne peut être établi que lorsqu’il est certain qu’un agent a joué un rôle important dans la maladie ou le décès.

Tel que le Dr Bhakdi le mentionne, il est ainsi impossible d’établir la distinction entre les décès liés véritablement à la Covid-19 et les décès qui sont survenus pour d’autres raisons médicales en présence accidentelle du virus. Autrement dit, on ne fait pas la différence entre ceux qui sont morts à cause du virus et ceux qui sont morts avec le virus. Nous verrons que cette pratique, probablement sous les ordres de l’OMS, a été répandue à travers le monde.

Docteur Arruda (Québec).

Au Québec, nous avons entendu le Dr Arruda mentionner à plusieurs reprises la question des liens épidémiologiques. C’est exactement de cette erreur dont parle le Dr Bhakdi. Selon cette façon de calculer, on inclut même dans les cas « morts de la Covid-19 » des personnes qui ont des symptômes s’apparentant à ceux de la maladie, sans faire de test pour s’en assurer. Le 16 avril 2020, le Dr Arruda déclarait dans le point de presse quotidien du gouvernement québécois:

« Il y a eu un changement de méthode dans la saisie des données et l’analyse épidémiologique de la part de la santé publique, sur des patients décédés au cours de la dernière semaine. Le choix qu’on a fait c’est de déclarer tous les patients, même les patients qui n’ont pas été testés, mais qui ont toutes les définitions pour être des patients qui sont décédés de la Covid-19. »

Autre aberration dans la façon de comptabiliser les décès, la santé publique choisit de considérer comme « mortes de la Covid-19 » des personnes qui ont simplement côtoyé de près d’autres personnes atteintes ou décédées de la Covid-19. Autrement dit, si une femme en CHSLD mourait et qu’elle occupait une chambre adjacente à un cas confirmé de Covid-19, on la déclarait morte de la Covid-19. Voici ce que déclarait le Dr Arruda lors du point de presse du 14 avril 2020 suite à une question concernant le dépistage non systématique:

« On n’attend pas l’enquête du coroner, on compte ces cas-là. On n’a pas testé tous les cas. C’est une définition de cas qu’on nomme cas en liens épidémiologiques. S’il y a des cas en CHSLD, sur le même étage 1 cas ou 2 confirmés en laboratoire, si dans la chambre à côté vous avez un cas, pas d’autres raisons de décès comme tel, on est presque sûr, à bon pourcentage, que c’est du Covid-19 ».

Dans le point de presse du 22 avril 2020, le Dr Arruda revenait sur cette analyse épidémiologique en la qualifiant de « scrupuleuse » et « transparente ». Voici la déclaration hallucinante qui s’en est suivie quelques secondes plus tard:

« Je voudrais vous rappeler qu’à chaque année, en temps ordinaire, il y a environ 1000 personnes par mois qui meurent en CHSLD. Et dans le fond il faut comprendre que des décès actuels qu’on comptabilise associés au Covid-19, (ils) seraient survenus malgré la situation ».

Nous sommes en train littéralement de nous dire que les mortalités qu’on associe à la Covid-19 depuis plus d’un mois et qui sèment la panique dans la population seraient survenues de toute façon. Un journaliste a même fait ce commentaire à saveur schizophrénique: « Ne pensez-vous pas que cela sous-estime le nombre de décès ?». Il est clair, si l’on utilise notre gros bon sens (chose que certains journalistes employés par les grands organes de presse ne semblent plus avoir), que cette méthode de calcul surestime considérablement les décès liés à la Covid-19.

Dr Vinh-Kim Nguyen, (Montréal – Québec – Adopter la méthode de comptage des français)

Voici un autre exemple de ce calcul mystifiant. À son émission quotidienne, mise en ligne sur le site du Journal de Montréal le 23 avril 2020, Mario Dumont recevait le Dr Vinh-Kim Nguyen, urgentologue à l’Hôpital général juif de Montréal. M. Dumont posait des questions sur la façon de comptabiliser les décès liés à la Covid-19 car on se demandait si certains des décès observés en CHSLD n’étaient pas liés davantage à un manque de soin qu’à la Covid-19. Voici une partie de l’échange entre M. Dumont et le Dr Nguyen (8):

Dr. Nguyen: « Ce qu’on peut faire et ce que font déjà les Français et d’autres pays c’est que en état de pandémie, on comptabilise tous les décès en plus que la moyenne. C’est-à-dire que si aujourd’hui en moyenne au Québec on a 58 décès, et que cette année-ci on en a 82, on va rajouter, ça fait 24, 24 de plus, on va (les) attribuer à la Covid. On va pas aller chercher plus loin, aller fouiller dans les certificats (de décès).

M. Dumont: « On va présumer que le surplus de décès est lié à la pandémie qui est en place ».

Dr Nguyen: « Lié à la pandémie directement ou indirectement ».

Il est difficile de comprendre pourquoi les journalistes acceptaient béatement cette méthode de calcul inflationniste sans la remettre en question. La méthode selon laquelle les personnes sont déclarées mortes de la Covid-19 par liens épidémiologiques ou tout simplement parce que la moyenne annuelle des décès aurait augmentée cette année-ci défie toute logique. Je crois que les paroles du Dr. Bhakdi, précédemment cité, méritent d’être réécrites:

« Cela viole un principe de base de l’infectiologie ».

On semble avoir développé une manière ad hoc de comptabiliser les morts pour les besoins de la cause, car le taux de mortalité de la grippe saisonnière se calcule de façon beaucoup plus conservatrice.

Dans le Bilan démographique du Québec 2019 préparé par l’Institut de la statistique (voir nbp 6), on différencie la mortalité liée à la grippe et la mortalité liée à des affections comorbides. On peut y lire:

« Il est difficile de mesurer la part exacte des décès directement ou indirectement attribuables au virus de la grippe, en raison notamment de la présence fréquente de comorbidité (autres causes concomitantes de décès). Les grippes et pneumopathies sont fréquemment citées comme cause secondaire de décès; elles peuvent donc être impliquées dans un plus grand nombre de décès que dans les cas où elles sont retenues comme cause initiale (principale) ».

Ceci est diamétralement opposé à la méthode de calcul utilisée pour établir la mortalité du nouveau coronavirus. En effet, au contraire de la grippe, on considère systématiquement le coronavirus comme la cause principale de décès sans même effectuer de test et par simples liens épidémiologiques. Je réitère que comme le déclarait le Dr Arruda dans une conférence de presse précédemment citée, toutes les personnes décédées présentant des symptômes s’apparentant à la Covid-19 étaient considérées décédées de la Covid-19.

À noter que si on en croit les propos du Dr Bhakdi dans sa lettre ouverte à la chancelière Merkel, cette méthode de calcul qu’il nomme « soupçon de Covid » est généralisée et a probablement été utilisée en France, en Espagne et en Italie. Ces pays ont dévoilé un taux de mortalité très élevé dès les débuts de la crise et ont contribué à l’établissement de l’atmosphère de peur que l’on a connue en Occident.

Peut-on conclure que la surmortalité officielle associée à la Covid-19 par rapport à la grippe n’est pas réelle, mais qu’elle dépend principalement de la méthode de calcul?

Si on prend en compte le nombre de décès enregistrés en 2018 associé aux problèmes des appareils respiratoires et circulatoires, au diabète ainsi qu’aux tumeurs malignes, maladies souvent présentes chez les individus qui meurent avec une infection virale, nous avons un chiffre de 46 010 décès rien qu’au Québec. Il est très facile de faire gonfler une statistique si on calcule de mauvaise foi.

Poussons encore un peu plus loin l’analyse. Dans le même document de l’Institut de la statistique du Québec, on indique par exemple que la mortalité au Québec augmente d’années en années dans une tendance générale, en grande partie dû au vieillissement de la population. On y indique que « l’estimation provisoire du nombre de décès survenus au Québec en 2018 s’élève à 68 600, comparativement à 66 300 en 2017, soit une augmentation de 2 300 ou 3,5% ».

Si on en croit la méthode de calcul de la mortalité Covid-19 décrite par le Dr Nguyen, ce pourcentage d’augmentation serait de facto lié à la Covid-19 en année de pandémie? Tout juste plus bas dans le même document, on mentionne que « la hausse enregistrée en 2018 est également à mettre en lien avec la saison grippale sévère de l’hiver 2017-2018 ». Il est intéressant de constater que cette hausse n’avait pas, à ce moment, menée à un tel branle-bas de combat généralisé.

Autre exemple que les épidémies grippales peuvent présenter un taux de létalité important sans mener à un arrêt généralisé du système, un article du Journal de Montréal (9) suggère qu’environ 22 personnes par jour mouraient de la grippe en janvier 2015. On mentionne dans l’article que

« seulement pour le mois de janvier 2015, 6900 personnes sont décédées, ce qui représente le plus grand nombre de décès enregistré en un seul mois dans l’histoire récente du Québec. On ne peut pas dire que c’est entièrement la faute de l’influenza, mais on peut dire qu’elle est en grande partie responsable de ce surplus de décès ».

Dans le document de l’Institut de la statistique (voir nbp 6), on met aussi l’accent sur la saisonnalité des décès, entre autres en ce qui concerne les décès des personnes âgées en période hivernale:

« Il existe une saisonnalité assez forte dans la répartition mensuelle du nombre de décès. Cette saisonnalité varie en fonction des groupes d’âge et des diverses causes de décès. La mortalité des jeunes est plus forte lors des mois d’été en raison, notamment, des accidents de la route et des noyades. Chez les personnes âgées, le nombre de décès s’accentue pendant les mois d’hiver, et comme leur poids dans le nombre de décès est fortement majoritaire, la répartition globale correspond davantage à leur saisonnalité ».

La surmortalité des aînés en période hivernale est donc chose courante. Les pics de mortalité plus élevés certaines années vs la moyenne sont également choses courantes.

L’aspect multifactoriel des décès attribués à la Covid-19 est illustré par le Dr. Bhakdi dans sa lettre ouverte à la chancelière allemande (voir nbp 7). Il mentionne, entre autres, que la pollution atmosphérique très élevée dans le Nord de l’Italie, partie du pays la plus touchée par l’épidémie, rend la population vulnérable aux maladies pulmonaires. La situation entraînerait déjà un nombre important de décès dans ces régions et il serait malaisé de savoir quel est le véritable rôle du coronavirus dans la mortalité élevée observée en Italie.

Le véritable rôle du virus dans ce pays est totalement incertain pour de nombreuses raisons … parce qu’il existe des facteurs externes exceptionnels qui rendent ces régions particulièrement vulnérables. L’un de ces facteurs est l’augmentation de la pollution atmosphérique dans le nord de l’Italie. Selon les estimations de l’OMS, cette situation, même sans le virus, a entraîné plus de 8 000 décès supplémentaires par an en 2006 dans les 13 plus grandes villes d’Italie seulement. La situation n’a pas beaucoup changé depuis lors. Enfin, il a également été démontré que la pollution atmosphérique augmente considérablement le risque de maladies pulmonaires virales chez les personnes très jeunes et âgées.

Au lieu d’établir une stratégie de dépistage à grande échelle (comme l’a fait par exemple la Corée du Sud qui a jugulé la transmission du virus sans mesure de confinement massive) afin de cibler les personnes infectées et évaluer le plus précisément possible le taux de létalité du coronavirus, l’Occident a pris des mesures draconiennes d’urgence sanitaire sur la base de modèles alarmistes et de méthodes de calcul inflationnistes. Contrairement aux déclarations de l’OMS, la situation de la Covid-19 ressemble davantage à une situation épidémiologique courante qu’à une situation de crise sanitaire mondiale. Les déclarations du Dr Didier Raoult, infectiologue et professeur à l’Institut Hospitalo-Universitaire (IHU) en maladies infectieuses de Marseille, vont également dans ce sens. Ce dernier ne voit pas, selon l’évolution des courbes de mortalité annuelle, de pic significativement plus élevé que la normale en ce qui a trait aux décès de l’hiver 2019-2020 en France. Dans une vidéo mise en ligne le 14 avril 2020, il mentionne (10) :

« Pour nous l’épidémie est en train de disparaître progressivement… Si on essaie de voir si actuellement la crise sanitaire a une incidence sur la mortalité en France, la réponse est non… On est très loin actuellement, si on cumule vous voyez les mois de décembre à mars, de la crise sanitaire de 2017 où il y avait eu énormément de grippes H3N2. Il se trouve que cette année il y a beaucoup moins de grippes et beaucoup moins de VRS (Virus respiratoire syncytial), ce qui fait que l’augmentation de la mortalité liée à ce nouveau virus n’est pas visible significativement dans l’ensemble de la population ».

Dr Daniel Erickson (USA – la fraude statistique).

Ce qu’on pourrait qualifier de fraude statistique s’est observée partout dans le monde. Aux États-Unis, quelques médecins ont eu le courage de parler et ont déclaré avoir senti des pressions pour indiquer, dans les certificats de décès, que la Covid-19 était la principale cause de mortalité des patients. Dans une vidéo mise en ligne sur youtube, vidéo rapidement retirée par cette même chaîne (11), le Dr Daniel Erickson, urgentologue à Bakersfield en Californie, déclare:

« On parle de comorbidités… La Covid faisait partie du tableau clinique, ce n’est pas la raison pour laquelle ils sont morts les amis! C’était une des raisons, donc d’être si simplistes et de dire que c’est une mort Covid parce qu’ils avaient la Covid, savez-vous combien de personnes meurent avec des pneumonies, ou combien de personnes meurent de la grippe, ou devrais-je dire avec la grippe? … Leurs poumons sont affaiblis par une maladie pulmonaire obstructive chronique, ils ont eu une crise cardiaque deux années auparavant, ils ont une santé fragilisée. On n’est pas incité à tester pour la grippe… Mais je parlais à un ami qui disait, tu sais c’est intéressant, quand j’écris mon rapport de décès, je reçois de la pression pour écrire « Covid ». Pourquoi est-ce que c’est comme ça? Pourquoi on nous fait des pressions pour écrire « Covid »? Pour peut-être gonfler les chiffres et les faire paraître pires qu’ils ne le sont? Je pense que oui ».

À noter que dans cette vidéo, le Dr Erickson expose avec des statistiques indépendantes (sans filtre médiatique) que le nouveau coronavirus n’est pas plus létal que la grippe saisonnière.

Dre Annie Bukacek, (Montana – USA).

La Dre Annie Bukacek, médecin à Kalispell dans l’état du Montana, mentionne essentiellement la même chose. Elle dit que sur le site internet du Center of disease control and prevention (CDC; principale agence fédérale en matière de santé publique aux États-Unis), les données sur la mortalité incluent à la fois les cas confirmés et les cas présumés de Covid-19. Selon les instructions de la CDC, on encouragerait les médecins à faire des diagnostics de Covid-19 sur la base de simples suppositions. Elle déclare (12) :

« La CDC compte les vrais cas de Covid-19 et les cas hypothétiques de Covid-19, comme s’ils étaient la même chose, ils les appellent morts par Covid-19… Ils surestiment automatiquement le vrai nombre de décès de leur propre aveu… Vous pouvez être certains que le nombre réel (de décès) est substantiellement plus bas que celui qui vous est dit ».

Dr Scott Jensen (USA).

Médecin et sénateur du Minnesota, le Dr Scott Jensen décrit une situation analogue dans une entrevue avec le journaliste Chris Berg (13):

« Vendredi dernier j’ai reçu un document de 7 pages qui, en quelque sorte, me disait que si j’avais un patiente de 86 ans qui avait une pneumonie mais n’avait jamais été testée pour la Covid-19, mais qui après meurt de pneumonie et dont on a appris qu’elle avait été en contact avec son fils qui n’avait pas de symptôme mais qui a été testé positif ultérieurement à la Covid-19, ce serait approprié de mettre sur le certificat de décès Covid-19…. Si quelqu’un a une pneumonie au milieu d’une épidémie de grippe, et que je n’ai pas de test pour dépister l’influenza, je ne mettrai pas un diagnostic d’influenza sur le certificat de décès. Je vais écrire cette personne est décédée de pneumonie ».

Le Dr Jensen mentionne ensuite que normalement, la pratique médicale exige de faire des diagnostics sur la base de faits et non de suppositions, contrairement à ce qui leur est demandé actuellement avec la Covid-19. Le journaliste Berg lui demande pourquoi alors, selon lui, il reçoit ce genre d’instruction et quel serait l’objectif de fausser ainsi les statistiques.

« Et bien, la peur est un excellent moyen de contrôler le monde. Je m’inquiète que, parfois, on soit seulement intéressé à faire grimper la peur».

Si toutes les épidémies de grippe avaient, dans le passé, été traitées de la même façon par les autorités sanitaires et médiatiques, nous serions dans un état de panique constant. Faut-il le rappeler, ce sont les fausses statistiques de mortalité, cette fausse idée de dangerosité pour nos vies, martelées soir et matin par les médias de masse, qui ont contribué au climat de peur collective et justifier toutes les mesures de confinement et d’atteintes aux droits et libertés que nous avons subies au printemps 2020.

Je tiens ici à mentionner qu’il ne s’agit pas de minimiser la mort des personnes qui ont été réellement affectées par la Covid-19. La douleur des familles des victimes est réelle et ne peut être niée, tout comme la douleur des familles des victimes d’autres causes de mortalité. Il s’agit d’analyser les tenants et aboutissants de la crise dans laquelle on nous a plongé, car bien que des personnes soient mortes de la Covid-19, surtout chez les personnes âgées, il semble que la situation ne soit statistiquement pas très différente de la mortalité reliée à d’autres infections virales saisonnières.

Sommes-nous collectivement le malade imaginaire de Molière? Malade par peur d’être malade; qui implore sa thérapeutique pour être sauvé au grand bonheur d’une médecine cupide et outrecuidante. Si tel est le cas, les décisions prises par la santé publique doivent être dénoncées, particulièrement vu les impacts sociaux et économiques qu’elles ont eues. Parmi ces impacts; des décès et des vies qui auraient, elles aussi, mérité d’être sauvées.

Les autorités médico-médiatiques évoquent que le confinement a sauvé des vies. Elles affirment aussi que limiter la transmission du virus afin d’aplanir la courbe a permis d’éviter un débordement des urgences et ainsi facilité l’affectation des soins aux patients malades. Ce dernier aspect est pertinent, car ce virus inconnu nécessitait peut-être de pêcher par excès de prudence plutôt que l’inverse. Les complications – souvent non létales –  liées à la Covid-19 peuvent causer un stress majeur aux équipes soignantes et cet aspect mérite d’être souligné. Mais encore ici, est-ce que la stratégie de désigner certains hôpitaux receveurs pour accueillir les malades de la Covid-19 n’augmente pas ce problème d’engorgement? En répartissant les malades à travers les urgences de tous les hôpitaux, comme on le fait habituellement, nous aurions peut-être aussi réparti la charge de travail. Au Québec par contre, il ne semble pas y avoir eu de problème d’engorgement. Quand les médias parlent de problème d’éclosion dans un hôpital, cela ne signifie pas qu’il y a débordement dans cet hôpital. Cela signifie que le virus s’est répandu à travers les étages, pas qu’il manque de lit.

À la lumière des informations que nous venons de passer en revue, tout porte à croire qu’il y a anguille sous roche. Ce confinement massue, s’appuyant sur des prévisions et des chiffres gonflés, prend l’allure du bazooka qui écrase tout sur son passage en essayant de tuer une mouche. Plusieurs spécialistes remettent d’ailleurs en question la stratégie de confinement affirmant qu’elle ne correspond pas aux bonnes pratiques épidémiologiques. Les bonnes pratiques exigeraient plutôt de diagnostiquer les malades, de les traiter et de les isoler, mais de laisser la population saine circuler pour s’immuniser collectivement. Jean-Dominique Michel, anthropologue suisse et expert en santé publique, est un de ceux qui pensent ainsi (14).

« Nous avons alors adopté des mesures absolument contraires aux bonnes pratiques : renoncer à dépister les personnes possiblement malades et confiner la population dans son ensemble pour enrayer la diffusion du virus. Mesures à vrai dire moyenâgeuses et problématiques puisqu’elles ne ralentissent l’épidémie qu’au risque de phénomènes de rebond potentiellement encore pires. Et qu’elles enferment tout le monde alors qu’une faible minorité seulement est concernée ».

Professeur Didier Raoult (France)

Le Dr Didier Raoult, dans une vidéo mise en ligne le 17 mars 2020, en arrive au même constat. Il propose que le confinement ne soit pas nécessaire, voire délétère (15).

« Il y a des vraies mesures logistiques, pragmatiques, rationnelles à mettre en place et à traiter ça comme une maladie normale. Mais si en même temps on met le feu en disant vous allez tous mourir…. C’est pas possible d’affoler la population avec une chose qui ne changera pas les statistiques de mortalité, enfin il n’y aura pas plus de morts que ce qu’il y a eu les années précédentes, c’est pas vrai… Écoutez pour ce que j’ai vu rapidement, les trois pays dont la situation n’est pas contrôlée actuellement c’est l’Italie, la France et l’Espagne, donc c’est probablement pas des modèles. Donc le confinement en Italie ça empêche pas qu’il continue d’avoir une évolution exponentielle. Il continue à avoir une évolution exponentielle en France et en Espagne et ces trois pays ont décidé de mettre au premier plan le confinement. On peut se poser la question s’il faut pas réfléchir, maintenant accepter de changer d’opinion, ce qui est une forme d’intelligence sous la pression des événements, et repartir sur ce qu’a fait la Corée, c’est-à-dire multiplier les tests, traiter les gens et n’isoler que les gens positifs… Et quand ils (ne) sont plus contagieux il faut leur ficher la paix. C’est pas la peine de les garder 14 jours s’ils sont négatifs au bout de 5 jours, ce n’est plus de la science c’est de la science-fiction ou je sais pas quoi, de la sorcellerie ».

La stratégie du confinement et de la fermeture des commerces et industries ne fait pas consensus dans la communauté scientifique. La Suède, qui n’a pas opté pour cette stratégie de confinement massif, a été fortement critiquée et dépeinte comme le mauvais élève dans la majorité des médias. Un épidémiologiste suédois, le professeur Johan Giesecke, croit pourtant que le confinement n’est basé sur aucune assise scientifique et que la Suède aura sensiblement le même bilan que les autres pays scandinaves à la fin de la crise (16). Le Dr. Daniel Erickson est aussi d’avis que la stratégie du confinement est contestable. Tel qu’il le mentionne (voir nbp 11):

« Si vous jouez avec les droits constitutionnels des gens, vous êtes mieux d’avoir une bonne raison, pas juste une théorie. Les données nous montrent qu’il est temps de lever les ordres de confinement. Donc si nous ne les levons pas, quelle en est la raison? ».

Selon le Dr Erickson, le confinement est même délétère pour le système immunitaire des personnes en santé. Notre système immunitaire se renforce justement au contact de virus et de bactéries et s’affaiblit dans un milieu aseptisé.

L’interdiction des rassemblements de plus de deux personnes et la limitation des déplacements, la fermeture des écoles, la fermeture de plusieurs secteurs économiques et la mise en pause de plusieurs soins de santé (physique et mentale) ont causé tellement de problèmes à divers niveaux que le remède imposé par les autorités sanitaires a rendu la société plus malade que le coronavirus. Rien ne justifie la crise sociale et économique dans laquelle nous avons été plongés.

(Article entier à lire sur mondialisation.ca.