Bill Gates poursuivi par des avocats : le mécanisme de l’oppression covid dévoilé !

Un cabinet d’avocats indiens poursuit Bill Gates et requiert la peine de mort à son encontre.

Bill Gates, l’obsédé des vaccins, qui s’était déjà illustré en Inde pour y avoir créé des épidémies de polio par le biais de ses vaccins est désormais poursuivi par un cabinet d’avocats (Indian Bar Association – Association des Avocats Indiens) dans l’affaire du Covid. Un cabinet qui requiert l’application de la peine capitale pour les crimes Covid dont il est l’incitateur, le programmeur et l’auteur.

La même peine étant également requise pour d’autres acteurs clés de cette imposture élaborée en crime planétaire.

Découvrez le mécanisme d’oppression utilisée par Bill Gates et son club de milliardaires !

À travers la plainte de l’Indian Bar Association, c’est tout le système d’oppression planétaire mis au point par la Fondation Bill Gates et un certain nombre d’autres personnes qui est dévoilé au grand jour et qui nous est expliqué de façon extrêmement simple.

En effet, dans leur plainte, les avocats donnent la raison qui motive leur action judiciaire. De ce fait, ils énumèrent sous une forme compréhensible par tous le déroulement précis de cette oppression planétaire instituée sous le prétexte d’une épidémie.

Ayez maintenant le point de vue juridique sous prétexte de covid !

Vous avez certainement entendu parler des « complotistes » ainsi qu’on nomme désormais dans les médias les lanceurs d’alerte qui dénoncent l’imposture laquelle nous assistons depuis près de deux ans dans le but de les discréditer.

Eh bien, ici, il ne s’agit pas de lanceurs d’alerte, mais d’avocats qui argumentent leur plainte sous un jour uniquement juridique.

C’est un document précieux, car il décrit exactement ce que la Fondation Bill Gates et ses associés ont entrepris dans le but d’asservir les populations. C’est un document rare, car fondé uniquement sur des éléments juridiques.

Le document complet fait 132 pages. Je ne vous reproduis ici que les passages principaux. Toutefois, si vous souhaitez prendre connaissance du texte entier, je vous mentionne plus loin le lien où le télécharger. À votre tour, archivez-le ! Vous pourrez ainsi le communiquer à d’autres lorsque vous aurez besoin de leur expliquer le scénario que nous vivons.

Voici la reproduction des points principaux de la plainte des avocats contre Bill Gates !

(Plainte numéro DHLTH/E/2021/09973 en date du 1er juillet 2021 déposée par le Secrétaire général du Conseil de sécurité des droits de l’homme (HRSC) M. A. Shaikh, contre le Dr Soumya Swaminathan, scientifique en chef de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et d’autres, dont Bill Gates.)

La plainte de 132 pages enjoint les ministres à considérer en urgence la situation et surtout la « gravité » ou « extrême gravité »

des questions qui sont posées qui ne concernent pas seulement les citoyens indiens, mais aussi la sécurité, la survie et le bien-être de l’humanité tout entière.

(le texte complet de cette plainte est disponible ici en fichier pdf « plainte contre Bill Gates » ).

(La traduction ci-dessous en français du document provient du site France soir.)

Les avocats demandent les sept points suivants :

1- une décision immédiate pour la mise en œuvre du 72e rapport de la Commission parlementaire et des recommandations d’enquête et de poursuite des membres du bureau du « philanthrope toxique » et de la Fondation Bill & Melinda Gates du Syndicat des vaccins (GAVI) et des responsables concernés du Conseil indien de la recherche médicale (ICMR) qui ont été reconnus coupables  de la mort de huit filles suite à l’usage de vaccins non autorisés, illégaux et non approuvés;
(ndlr: La Fondation Bill Gates a été reconnue coupable par la 72e Commission parlementaire. Ils peuvent donc faire l’objet de nouvelles poursuites et les tribunaux peuvent les condamner sur la base d’éléments de preuve et de rapports d’enquête. [la mort des fillettes concerne une précédente campagne menée voici plusieurs années par la Fondation Gates]

HRSC et Indian Bar Association ont maintenant demandé aux autorités de prendre les mesures appropriées pour donner suite aux conclusions du 72e rapport du Comité parlementaire.)

2- une directive immédiate au Bureau central d’enquête (CBI) pour l’enregistrement du premier rapport d’information (FIR) pour enquête et action stricte (en vertu des articles 115, 109, 302, 307, 304, 419, 420, 471, 474, 188, 505, r / w 120 (B) &34 de l’IPC & sections de la loi de 2005 sur la gestion des catastrophes et d’autres dispositions des actes spéciaux contre tous les éléments contre l’intérêt national, contre l’humanité, et bio-terroristes) sur les « Groupements Pharma», « Groupement Tech » et les « Cyber Harceleurs » qui sont impliqués dans des infractions contre l’humanité entière entrainant un génocide, causés par leurs actes de commission et d’omission liés à la pandémie de Covid-19.

3- des ordonnances avec effet immédiat aux autorités concernées :

i) émettre des avis de garde à vue et des mandats d’arrêt contre l’accusé dont l’implication est prouvée à première vue ;
ii) D’engager une action en saisie conservatoire de tous les accusés et de leurs sociétés ;
iii) Commencer l’interrogatoire de l’accusé en détention ;
iv) Effectuer un test de détection de mensonges, un test de cartographie cérébrale, un test narco de tous les accusés principaux tels que le Dr Soumya Swaminathan, le Dr Randeep Guleria, M. Arvind Kejriwal Le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, le Dr Anthony Fauci, Bill Gates, Mark Zuckerberg, Jack Dorsey et d’autres.

4- des directives immédiates à toutes les autorités pour :

(i) examiner sérieusement le Livre blanc de l’association American Frontline Doctors (AFLDS) sur le Covid-19 et les vaccins expérimentaux.
ii) ne forcer personne à se faire vacciner et se conformer strictement à l’arrêt de la Cour suprême et de diverses hautes cours concernant le droit fondamental de chaque citoyen à choisir son traitement.
iii) informer le public des dangers réels du vaccin.
iv) informer le public sur les autres médicaments éprouvés, sûrs et plus efficaces.
v) ne pas répandre la peur d’une nouvelle vague sans vérifier les preuves scientifiques.

5- une directive appropriée selon le rapport soumis par le Comité d’experts au bureau du Premier ministre avec des recommandations de ne pas administrer de vaccins sur les personnes qui se sont rétablies de l’infection à Covid-19 et qui ont développés des anticorps.

6- Des directives immédiates pour fournir une protection à tous les dénonciateurs et à leurs témoins qui ont déjà exposé et continuent d’exposer le Syndicat comprenant BIG PHARMA, BIG TECH et BIG SCIENCE.

7- Direction pour la constitution d’un comité d’enquête distinct concernant le vent de la panique soudain pendant la deuxième vague de coronavirus en Inde, qui a été alimenté par des reportages incessants dans les médias sur la pénurie d’oxygène. Et pourquoi ledit battage médiatique a disparu dès l’apparition de l’enquête sur le ‘Tool Kit’ (kit contre la covid) a été commencée par la police de Delhi.

Accusation principale de complot contre les accusés.

La plainte (paragraphe 26) porte contre tous les accusés qui sont tenus de répondre à l’accusation principale sur la base des documents, de preuves et de preuves de nature remarquable :

Le principal accusé Bill Gates et ses alliés de GAVI (Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination) ont ourdi un complot visant à créer un marché fixe pour leurs vaccins et autres médicaments et dans ce complot, ils se sont joints à d’autres accusés. 

Les autres sont Dr Anthony Fauci, conseiller médical en chef du président des États-Unis, M. Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS, Dr Soumya Swaminathan, scientifique en chef à l’OMS, Mark Zuckerberg, PDG de Facebook, Jack Dorsey, PDG de Twitter, Steve Chen, Chad Hurley et Jawed Karim, YouTube (Google), Arvind Kejriwal, Ministre principal, Delhi et que les autres personnes citées dans l’annexe T13 ou celles qui pourraient être accusés après enquête approfondie.

Au paragraphe 26.3, on peut lire que les accusés ont commis un acte public dans la droite lignée d’un complot. Ils sont accusés par des actes de commission et d’omission, d’avoir :
i) créé de fausses données.
ii) supprimé et dissimulé de manière malhonnête des données réelles.
iii) distordu des faits importants.
iv) créé un narratif et un complot.
v) mis en place des politiques « préméditées » sur YouTube, Twitter, Facebook, etc. pour supprimer la vérité et empêcher l’information réelle de se propager
vi) supprimé des informations originales et scientifiques de plateformes telles que YouTube, Twitter et d’autres sur la base de « fausses politiques et conditions générales » allant à l’encontre des données scientifiques.
vii) publié des « vérification de faits » fausses et sponsorisées afin d’aller à l’encontre de la vérité et par la même d’entraîner la confusion dans l’esprit du public ; cela avait pour but de décourager les personnes, les scientifiques et les médecins qui possèdent des données scientifiques.
viii) réussi à « capturer » les agences de santé gouvernementales de nombreux pays pour obtenir les politiques et les règles formulées en fonction de leurs objectifs inavoués.
ix) entraîné la mort de personnes en s’assurant que ceux-ci ne devraient pas accéder ou obtenir les médicaments facilement disponibles, sûrs et abordables tels que l’ivermectine, l’hydroxychloroquine, la vitamine D3, etc. et ayurvédique ainsi que les traitements naturopathes.
x) généré la peur dans l’esprit des gens afin que le vaccin puisse être présenté comme la seule alternative pour traiter et ainsi sauver les gens ; facilitant ainsi la voie à une autorisation d’utilisation en urgence (EUA) du vaccin non approuvé.         
xi) supprimé les données sur les effets dangereux du vaccin ainsi que l’usage de nombreux médicaments « ad hoc » couvrant ses effets.
xii) dévoyé, dissimulé ou supprimé les données sur l’inefficacité des vaccins et la mort de nombreuses personnes et de nombreux médecins. Ceci a entraîné des pertes de repères des gens causés par les sophismes des « hommes de paille ».
xiii) sous-déclaré les décès dus aux vaccins au travers de la création de règles à leur convenance.
xiv) essayé d’aller à l’encontre de la science réelle à l’aide de la rhétorique, c’est-à-dire la fausse science portée par les sophismes « de l’homme de paille », la malhonnêteté intellectuelle et les théories du complot pseudo-scientifiques.
xv) en outre, le cerveau de la conspiration et chef du Syndicat des vaccins M. Bill Gates a déjà été reconnu coupable d’essais illégaux et non autorisés de vaccins et d’avoir causé la mort de huit filles. Dans son 72e rapport du 28.08.2013, la Commission parlementaire de l’Inde Rajya Sabha a déjà recommandé une action en justice contre les membres du bureau de la Fondation Bill &Melinda Gates , des responsables de l’ICMR et d’autres accusés divers responsables de ces crimes odieux contre l’humanité.
xvi) tous les accusés étaient et sont bien conscients que par leur acte de commission et d’omission, ils vont causer la mort de millions d’innocents. Cependant ils ont choisi l’argent plutôt que les valeurs humaines. Ce sont eux les délinquants de l’humanité. Ils sont coupables de génocide. Ils ont commis des meurtres de masse avec sang-froid.

Ils ont enlevé les moyens de subsistance de l’homme du peuple et ont fait un enfer de la vie des pauvres. En raison de leurs conspirations, de nombreuses personnes qui ont réussi à survivre en prenant leurs médicaments toxiques souffrent maintenant d’effets secondaires graves ayant rendu leur vie misérable.

Ils ne méritent aucune sympathie ou indulgence. Sinon, ce sera une injustice pour toutes les victimes et une injustice pour toute l’humanité.

La peine minimale dans ce cas sera :

a) la peine de mort
et
b) La saisie de tous leurs biens meubles et immeubles et leur distribution égale à tous les peuples du monde.

D’autres questions importantes sont aussi mentionnées dans la plainte au paragraphe 2 mais suivent les mêmes bases qui comprennent la mise en cause des tests PCR, la censure et l’impossibilité pour les médecins d’échanger sur les réseaux sociaux sans risquer la censure.

La plainte a été déposée le 1er juillet 2021 et l’Indian Bar Association a envoyé sa lettre de représentation signée par Me Dipali Ojha demandant au Premier ministre et le ministre de l’Intérieur de l’Inde à prendre des mesures à la suite de ladite plainte de HRSC.

La plainte complète est disponible ci-après : Plainte [PDF]

www.indianbarassociation.in

Source de l’article : France soir : https://www.francesoir.fr/societe-sante/plainte-oms-india-peine-de-mort

(Patrick Huet.)

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