Y2- L’univers de Séquana

Présentation de Séquana et des livres sur Séquana.

Plan de cette page.

1- Préambule.

2- Présentation rapide de Séquana.

3- Les livres de Patrick Huet au sujet de Séquana.

  •  Fiction et documentaire.

4- Le premier livre « Séquana, la légende de la Seine » .

  •  Une fiction.

5- Autres livres sur Séquana – des documentaires.

6- Origine de ces documentaires.

7- Le deuxième livre sur Séquana. Un documentaire.

8- Le troisième livre sur Séquana. Un documentaire.

9- Conclusion sur ces livres.

10- Où trouver ces livres ?

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1- Préambule.

Séquana est un nom qui vient de plus en plus au-devant de la scène.

C’est le nom de la divinité associée à la Seine.

C’est aussi le titre de plusieurs ouvrages de Patrick Huet (ouvrages de fiction aussi bien que des documentaires).

Le nom de Séquana apparaît aussi en tant que marque ou comme un élément de marque pour des entreprises, des groupes ou des associations. (Nous avons par exemple la société Séquana qui représente un très important groupe papetier).

Les médias en font part également de plus en plus fréquemment dans leurs articles ou leurs reportages.

Il était donc intéressant de lui consacrer une présentation détaillée.

Avant de vous parler des ouvrages de Patrick Huet dédiés à Séquana, voyons d’abord qui elle est.

2- Présentation rapide de Séquana.

Du point de vue historique, Séquana est une divinité gauloise. Ils la concevaient comme étant la déesse de la Seine, une présence surnaturelle qui résidait aux sources de la Seine. Elle avait le don de guérir les maladies, les blessures et d’exaucer les voeux.

Les Gaulois avaient élevé un sanctuaire magnifique avec parc, bassins, terrasses, en son honneur, d’une part, mais surtout pour accueillir les innombrables personnes qui venaient à la source en l’espoir d’obtenir la guérison de leurs maux ou pour l’accomplissement d’un voeu.

Le sanctuaire fut détruit par des armées au quatrième siècle. L’existence de la déesse de la Seine fut alors engloutie dans les ténèbres durant des siècles.

Ce n’est qu’au XIX° siècle, lors d’une campagne de fouilles archéologiques, qu’on découvrit les ruines du sanctuaire ainsi que des stèles, des objets de métal, des bijoux gravés du nom de Séquana.

Ainsi donc, près de mille cinq cents ans après la destruction du sanctuaire, on découvrit l’existence d’une déesse de la Seine, et que celle-ci s’appelait Séquana.

L’oubli était si fermement tombé sur les mémoires que la stupéfaction fut générale.

Par la suite, la ville de Paris acheta les parcelles de terrain sur lesquelles se situent ces ruines et construisit un grand parc pour enchanter le domaine actuel des sources, autrefois celui de Séquana.

3- Les livres de Patrick Huet au sujet de Séquana.

Bien différencier les fictions et les ouvrages documentaires basés sur la réalité.

Le nom de Séquana apparaît dans plusieurs ouvrages de Patrick Huet.

Ce qu’il est important de savoir c’est que certains d’entre eux sont des ouvrages de fiction (nés de son univers d’écrivain), tandis que d’autres sont des documentaires, c’est-à-dire des livres ancrés dans la réalité, dans la description physique des endroits (parc, etc.) des monuments, des événements, en bref, la description et la présentation du patrimoine géographique et historique lié à Séquana, la déesse des Gaulois.

Il ne faut surtout pas confondre les deux catégories de livres – ils sont d’ailleurs toujours accompagnés de la mention « fiction » ou « documentaire » pour guider le lecteur.

C’est aussi pour cela que nous développons dans cette page la chronologie de ces différents ouvrages et la raison qui conduisit Patrick Huet à opter soit pour la fiction soit pour le documentaire.

À la lecture de cet article, vous découvrirez vous aussi ces raisons.

4- Le premier livre « Séquana, la légende de la Seine ».

Une fiction.

Le premier livre de Patrick Huet relatif à Séquana remonte à 2004.

Cet été-là, il avait formulé le projet de descendre toute la Seine à pied, en partant de la source et en marchant le long des berges jusqu’à la mer.

Il ne voulait pas que ses impressions soient influencées par des images ou toute autre argumentation avant même d’avoir « pris pied » au bord de la Seine. Fidèle à cet objectif, il prépara son aventure uniquement selon des critères géographiques et physiques, à savoir une moyenne de 20 à 25 km par jour et des étapes dans les communes avoisinant ce laps de marche.

a- Ne rien savoir d’avance.

Il prit soin de ne visualiser aucune photo d’aucun endroit de la Seine, de ne pas s’informer des lieux « à voir absolument » ou de ce que l’on peut en raconter.

Son objectif était d’arriver sur place avec un regard totalement vierge afin de s’imprégner de ce qu’il ressentait réellement sans que son ressenti ne soit influencé même légèrement par la vue, la logique et le ressenti d’autres personnes.

Il voulait préserver toute la saveur de la découverte de chaque endroit qu’il traverserait et en tirer ses propres sensations.

Notez bien ceci : du fait de cette exigence, il ne savait à peu près rien de Séquana. Il avait dû noté voici fort longtemps qu’il s’agissait de l’ancien nom de la Seine, mais n’en savait rien de plus.

b- Découverte de Séquana.

Le premier fait qui le marqua alors qu’il se rendait à la source fut d’y découvrir un parc de deux hectares fort joliment aménagé.

On lui apprit que ce domaine appartenait à la ville de Paris. Puis il visita une grotte d’où sourdait la source de la Seine, grotte située en plein coeur du parc.

Dans la grotte, un large bassin recueillait les premières gouttes de la source, et au milieu de celui-ci, une magnifique sculpture de pierre blanche portait l’inscription « la nymphe de la Seine ». Comme bien d’autres, il prit cette nymphe comme étant Séquana. Ce n’est que plusieurs années après, au terme de longues recherches historiques, qu’il découvrit que la nymphe de la Seine et la déesse de la Seine étaient deux personnages distincts confondus par le sculpteur.

Une journaliste venue l’interviewer avant son départ lui rapporta qu’on avait découvert ici des bassins et des bains datant de l’époque antique.

Quelqu’un d’autre avait rajouté que Séquana protégeait les sources de la Seine, une croyance des anciens Gaulois, une sorte de mythe.

En résumé.

En résumé, au sortir du parc des sources de la Seine, sa connaissance brillait de trois fruits nouveaux.

1- Un beau parc avait été érigé à la source et appartenait à la ville de Paris.

2- Une nymphe protectrice (nul n’avait évoqué le terme de déesse) veillait sur la source et les alentours.

3- Quelques ruines (interdites au public) subsistaient à cet endroit.

c- Un monstre pétrifié.

Un point déterminant de ces premiers pas le long du fleuve, qui ne prit d’importance que plusieurs jours plus tard, fut la découverte dans les épaisses forêts d’un arbre renversé dont les racines dénudées adoptaient la forme d’une carcasse de dinosaure.

Sous un angle uniquement. Vues sous un autre, ce n’étaient que de banales racines, mais perçues sous le premier angle de vision, l’aspect d’un dinosaure était saisissant.

Patrick Huet en a pris des photos puis continua sa progression le long de la Seine.

Ce n’est que trois ou quatre jours après cette rencontre alors qu’il marchait tranquillement sur un chemin de halage, que le scénario d’une histoire fantastique jaillit à son esprit. Une histoire à écrire qui enflamma sa plume.

Il imagina un combat extraordinaire entre ce monstre terrible qui ravageait les environs et Séquana, protectrice des sources qui se dressa contre lui. Au terme d’un combat d’un autre âge, Séquana vainquit le monstre et le pétrifia définitivement.

L’auteur ne sachant à cet instant-là que peu de choses au sujet de Séquana (hormis ce qu’il avait appris à la source), laissa libre cours à son imagination et la représenta non sous forme d’une nymphe, mais comme une sirène pouvant se déplacer à volonté sur deux jambes. Cette image lui était plus inspirante.

Cette première histoire d’une cinquantaine de pages née au fil de sa marche est disponible en librairie ou sur ce site sous le titre de « Séquana, la légende de la Seine » (cliquez sur le lien coloré).

(Cette publication est la première d’une série qui paraîtra peu à peu)

Ainsi naquit le premier ouvrage de Patrick Huet. Une oeuvre de fiction, rappelons-le.

5- Autres livres sur Séquana – des documentaires .

Voyons maintenant les autres ouvrages parlant de Séquana. Ces derniers sont des documentaires, c’est-à-dire des ouvrages décrivant le réel.

6- Origine de ces documentaires.

Au retour de son périple au fil des berges de la Seine, une fois suffisamment reposé, Patrick Huet se renseigna plus avant au sujet de ces ruines et en conséquence au sujet de Séquana.

Une tout autre histoire se déroula sous ses yeux.

Il ne s’agissait plus de fiction, mais de faits concrets et historiques. Il éplucha les rapports des fouilles archéologiques, rechercha toute information, presse et article mentionnant Séquana.

Il visita plusieurs fois le musée archéologique de Dijon où sont exposés des objets (stèles, statues, sculptures, médailles, bijoux…) provenant des différentes fouilles aux sources de la Seine. Il y admira notamment une belle sculpture de bronze que les archéologues supposent être une représentation de Séquana.

7- Le deuxième livre sur Séquana.

Le résultat de cette longue enquête fit l’objet d’une publication qui s’intitule « Le fabuleux passé des sources de la Seine » (paru en octobre 2013).

Ce livre décrit très précisément, et en se basant sur les découvertes archéologiques, ce qui s’est déroulé aux sources de la Seine et ce qui causa l’effondrement et la destruction du sanctuaire.

Et comme le sanctuaire était tout entier dédié à Séquana, une grande partie de l’ouvrage parle évidemment de Séquana et la présente sous un angle uniquement historique.

En conclusion.

Cet ouvrage « Le fabuleux passé des sources de la Seine » représente le plus vaste ensemble de connaissances au sujet de Séquana. Il s’agit d’un livre documentaire très fouillé, qui cite toutes ses sources d’information et toutes les pièces d’archives utilisées pour son écriture.

Voici le lien pour consulter sa page : Seine.

8- Le troisième livre sur Séquana. Documentaire.

Le troisième livre sur le thème de Séquana naquit un an plus tard d’une constatation intrigante.

En effet, de plus en plus de sites (et de médias) évoquaient Séquana dans leurs articles, mais en parlaient comme de « la nymphe de la Seine » .

Alors que les fouilles archéologiques démontraient que Séquana est la déesse de la Seine, les médias semblaient ignorer ces découvertes et perpétuaient et répercutaient la même fausse information sans prendre le temps d’effectuer les recherches indispensables.

Apparemment, ces sites fondaient leurs articles sur une même (et inexacte) source puisqu’ils racontaient à toutes pages que Séquana était la fille de Bacchus et que ce dernier entendant ses appels au secours (elle était poursuivie par Neptune) la transforma en un fleuve (la Seine) pour la soustraire des étreintes du dieu de la mer.

Drôle de scénario, puisque Bacchus était Romain (et grec auparavant) et que la mythologie romaine n’avait strictement aucun rapport avec celle des Gaulois. Les deux mythologies n’ont aucune relation et leurs divinités sont de même entièrement différentes.

Sans parler de l’extravagante « histoire » où un dieu, pour soustraire sa fille du dieu de la mer (Neptune), la transforme en fleuve qui… se jette dans la mer. Ce qui la rend prisonnière à jamais du dieu en question. Cette prétendue « mythologie » sentait le montage de circonstance.

Remonter la piste de la confusion.

Patrick Huet se replongea donc dans ses recherches et remonta peut à peu la piste. Il finit par découvrir l’origine de cette fausse information.

Tous ces sites avaient répercuté par un effet de domino (en se copiant les uns sur les autres) le court passage d’un texte écrit par quelqu’un qui, par ailleurs, n’avait jamais entendu parler de Séquana, et ne l’évoquait absolument pas. Mais quelques-uns avaient mélangé les deux informations et ainsi créé une confusion.

Patrick Huet consigna ses recherches dans une brochure publiée en 2015 sous le titre de « Séquana, nymphe ou déesse de la Seine ? » .

9- Conclusion sur ces livres.

Cette rétrospective était nécessaire pour comprendre pourquoi un même personnage, Séquana, a pu faire ainsi l’objet d’ouvrages de fiction et de documentaires.

En résumé.

1- L’univers du premier ouvrage de la série de fiction a été imaginé alors qu’il longeait la Seine à pied et ne savait rien de la déesse de la Seine.

2- Les documentaires font suite à des recherches historiques très pointues, après son retour de voyage.

10- Où trouver ces livres ?

Ces ouvrages sont disponibles en librairie ou sur les plateformes internet, en livre papier ou en numérique.

Certains peuvent être acquis sur notre boutique. Voici un lien pour les visiter. « Séquana » .