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Pour un monde sans drogue

Et pour une vie sans drogue.

A l’heure où tous les forcenés de la légalisation du cannabis, animés par de grands groupes financiers, investissent les médias et entament une campagne sans précédent en faveur du cannabis, il était temps que je prenne la plume pour en dénoncer la dangerosité, mais aussi pour vous dire combien  il est merveilleux de vivre sans aucune drogue (légale ou illégale). Combien la vie est alors riche de sensations et de la joie simple d’exister.

Auteur de cet article : Patrick Huet.

Plan de cette page.

1- Pour une vie sans drogue.

1-a- Une drogue est un vecteur de mort.

1-b- Leur préférer les couleurs de la vie.

1-c- Changez votre environnement, mais ne vous détruisez pas !

2- Le mythe d’une substance qui libère.

2-a Découvrez la seule chose qui libère l’Humain, et ce n’est pas une drogue.

3- L’argent de la drogue.

4- Conclusion.

1- Pour une vie sans drogue.

Je suis pour une vie sans drogue !

Voilà une déclaration qui ne fera pas plaisir à tous les forcenés de la légalisation du cannabis, à tous ceux qui espèrent en tirer des avantages financiers au détriment de la santé de leurs concitoyens et encore moins à tous ceux qui souhaitent une population de zombies pour mieux les dominer.

A l’heure même où certains au sommet des États, ou à la tête de grands groupes financiers, travaillent ardemment pour s’approprier le trafic de la drogue, il est temps que le citoyen élève sa voix et refuse cette direction qui ruinera sa santé et le transformera en une marionnette préoccupée uniquement par sa prochaine dose.

Légale ou pas, une drogue reste une drogue.

Qu’un État légalise une drogue ne change rien au fond de l’affaire. Une drogue reste une drogue. C’est un vecteur de mort. Et les discours que l’on nous sert ne font pas oublier les centaines de milliers de personnes qui en sont victimes chaque année et dont la vie se brise sur l’écume des paradis artificiels.

Leur préférer les couleurs de la vie.

Au-delà de l’aspect législatif, j’aimerais souligner combien la vie peut être agréable et pleine de couleurs quand on a l’esprit dégagé de toute substance qui embrume.

Changez votre environnement, mais ne vous détruisez pas.

Si l’on a besoin d’une drogue pour se lever le matin, pour se mettre au travail ou pour apprécier un sourire… et que sans substance on n’est rien… alors, c’est votre vie qu’il faut changer.

Changez votre environnement, mais ne vous détruisez pas.

C’est votre propre action sur le monde qui vous apportera le bonheur.

2- Le mythe d’une substance qui libère.

Lorsqu’on se retourne sur le passé de l’Homme, on relève qu’à différentes époques, certaines personnes revendiquaient (ou imposaient) l’usage d’une substance hallucinogène censée faire atteindre des états de perceptions supérieurs

Ce mythe est fondé sur la donnée suivante : qu’un esprit en confusion est dans un état supérieur.

Ce qui bien sûr est totalement faux. Un esprit en pleine confusion est juste dans la confusion, rien de plus et rien de supérieur. Que cet esprit, sous l’effet d’une drogue, soit incapable de discerner la réalité des hallucinations, que sa vision se déforme au point que tout autour de lui devient mouvant ou qu’il perçoit des insectes en train de grouiller sous sa peau… ou d’autres joyeusetés de ce genre… cet esprit connaît certes des sensations inhabituelles, mais elles ne sont en rien supérieures. Elles s’apparentent davantage à un cauchemar, et les rescapés de ces drogues une fois sortis de cet enfer rapportent combien ce fut une période épouvantable.

Une brève flamme de vivacité, et puis la mort.

Le point commun de ces drogues, c’est qu’elles apportent, à la première prise ou injection, un brusque état de vivacité. Les promoteurs des drogues mettent toujours l’accent sur ce point pour justifier leur propagande, mais ils omettent volontairement ce qui se déroule précisément. En effet, ce bref instant de vivacité représente en fait l’instant où toute la vitalité de l’individu s’échappe de façon brusque et soudaine. Toute sa vitalité se consume en un bref moment, et ensuite, c’est fini. Son esprit s’éteint.

L’individu se précipite alors sur une autre dose pour atteindre de nouveau cet état de vivacité, mais c’est terminé. Sa vitalité s’est déjà consumée. Il ne reste plus que la souffrance et la noirceur.

Quelles que soient les drogues qu’il prendra par la suite, il n’atteindra plus jamais cet état de vivacité.

C’est comme s’il était mort au fond de lui. Et c’est effectivement le cas, puisque toute son énergie s’est dissipée en un bref instant et qu’il ne dispose plus d’aucune force intérieure.

Il ne ressent plus aucune joie, n’éprouve plus aucune sensation. La seule chose qu’il ressent désormais est la souffrance brûlante… dans ses veines, dans son crâne, dans sa chair et dans ses pensées. Pour calmer cette douleur abominable, ces ombres qui engluent ses pensées, il lui faut encore et encore de nouvelles doses.

C’est une course contre la souffrance

Ceux qui baignent sous l’effet des drogues ne l’admettront pas toujours, mais ceux qui s’en sortent vous en raconteront les terrifiantes horreurs.

La seule chose qui libère l’Humain.

Il est important que vous sachiez qu’aucune substance ne peut libérer un être.

Peu importe ce qu’on vous a vanté autrefois ou ce que vous avez lu récemment, peu importe les déclamations des médias, la seule chose qui peut libérer un être humain est de faire face au problème auquel il est confronté.

Certaines situations sont difficiles, d’autres sont même dramatiques, si dures que le réflexe parfois est de s’en retirer ou de prendre une substance qui éteint la perception que l’on a de ce problème.

Si, par exemple, quelqu’un est en bute au harcèlement de ses collègues, prendre une substance psychiatrique (psychotrope) ou du cannabis ne résoudra strictement rien. Certes, la personne sera tellement amorphe dans son état de légume qu’elle ne réagira pas aux quolibets. Mais à aucun moment les moqueries ne cesseront. La personne sera juste doublement victime.

Mais alors qu’est-ce qui libère vraiment ?

En voici quelques points.

Avoir pu surmonter un obstacle. Le sentiment d’avoir pu y arriver en dépit de toutes les barrières est un des plus grands sentiments de bonheur.

Avoir pu aider quelqu’un de son entourage, et savoir que son aide a été efficace et a réellement permis à l’autre personne de s’en sortir et de s’épanouir de nouveau.

Il existe bien des façons d’inviter le bonheur dans sa vie. Mais si on les examine avec attention, elles sont toutes liées à une action : un accomplissement que l’on s’est fixé ou une aide que l’on a apportée.

Créer le bonheur autour de soi.

La meilleure façon de se créer du bonheur, c’est de le créer autour de soi.

Quand les perles de bonheur éclairent le regard de ses proches, elles éclairent aussi notre regard.

Jamais aucune substance n’apportera autant de soleil que l’accomplissement de ses propres buts.

3- l’argent de la drogue.

Le trafic de drogue a toujours été très lucratif. On comprend dès lors que certaines entreprises et que certains hommes politiques veuillent mettre la main dessus.

Ce trafic, s’ils parviennent à le légaliser, leur apportera de l’argent plein les caisses, mais dans le même temps, il vous apportera la mort. La mort pour vos proches et la ruine de tout avenir.

Des politiciens inaptes à gérer les caisses de l’État.

Mais pourquoi donc ces politiciens ont-ils si besoin de cet argent ?

La réponse est simple. Ils ont été incapables de gérer les caisses de l’État, incapables de tenir un budget. Ils ont entraîné leur pays dans des abîmes financiers, une dette incommensurable qu’ils n’ont jamais été en mesure de contrôler. Ils sont à ce point aveuglés par leur auto-suffisance qu’ils sont même incapables de voir leur incompétence.

Alors, pour tenter de combler les déficits monstrueux créés par leurs inconséquences, ils n’ont trouvé comme solution que de se courber face aux cartels des drogues et aux grandes sociétés qui y ont investi le trafic.

Rétablissons le budget de la France !

Rétablissons le budget de la France. Les politiciens n’auront plus alors cette monstrueuse tentation de se livrer au trafic de drogues.

Un budget sain et équilibré rend un pays équilibré.

Alors, visons cet objectif. Que notre pays devienne de nouveau rentable.

Conclusion.

Dans un pays équilibré où les gens sont libres de travailler à leurs propres buts et d’atteindre ce qui est important à leurs yeux, jamais aucune substance n’aura d’emprise.

Parce que les gens se créent eux-mêmes leur propre liberté. La seule liberté qui existe est celle que l’on se crée au fond de soi.

Soyez fou et soyez fort. Ne vous laissez jamais diminuer par quiconque. Créez votre liberté ! Elle vous appartient.

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